Chapitre 7 : Forga

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Chapitre 7 : Forga

Message  Le Savoir Prismatique le Mar 7 Sep - 20:26


(La musique ne s'affiche pas ? Téléchargez-la ici : http://bluelaguna.net/downloads/mp3s/xgost/26+-+Ship+of+Regret+and+Sleep.mp3)

 Finallement...

 Enfin après moult souffrances et douloureux doutes, nous parvenions, approchions, Tol Mira. Nous étions tous épuisé. Au grand malgrès de la présence de Farus, qui l'on aurait pu penser sa seule présence aurait rassuré le groupe, il n'en restait pas moins que la traversée des plaines sales et lugubres d'Andel était une tâche épuisante, entre deux bêtes féroces qui attentaient à leur vies d'un geste natûrel. D'autant plus, si l'on pourrait pointer qu'une fois déja nous avions bravé les plaines, cela n'avait rien de comparable car aussi loins que nous nous souvenions, cela avait été surmonté de pleins jour. Si le jour et la nuit semblait à première vue difficilement différenciable pour les étrangers que nous sommes, il n'en restait pas moins que, nous le réalisions avec effroi, pris au milieux des feux hostile de ces plaines déja sombres, nous y voyions encore moins que d'habitude, et cela usait d'autant plus vite nos sens. Diminué du sens de la vue, le sens de l'odorat s'intensifiait : La puanteur du sol crasseux d'Andel et la pourriture de l'air poussiéreux arrachait notre flair fébrile et enrouait notre respiration affaiblie, entravant nos poumons et salissant notre gorge des saletées qui constituait le damné air, bientôt nos gorges sèche raisonnaient d'une douleur cinglante qui rebondissait dans sa maigre paroie, acide. Un goût âcre et néfaste s'imprégnait de nos bouches dès que le temps d'y penser surgissait – et au milieux de ce néant imperceptible, il était légion. Perdu dans le noir, nos sens les plus primaires étaient tout ce qui nous restait, et nous en subissions leur conséquence. Quand bien même nos sens étaient en déroute, nous ne nous détournèrent point, et poursuivèrent. Et puis, il fallait bien le dire, Farus lui ne laissait paraître à aucun moment un quelquonque signe assimilable à une possible faiblesse : Il était toujours droit et disponible, et son air ne se détournait pas de sa mission. En réalitée, là où l'attention de notre groupe s'en voyait momentanément détournée de cause des sensations désagréables qui nous attaquaient, Farus était toujours le premier à remarquer et tenir tête aux ennemis. Il fît preuve de quelques exploits en notre présence, se présentant fort devant les ennemis, les ayant occis d'une main de fer. Il maniait la lance tel un grand maître – ses mouvements semblaient milimétré, et jamais, au grand jamais, il ne laissait place à l'erreur. Chacun de ses mouvements étaient parfait. Ses attaques, avaient le goût de la réussite et le resplendissement de la perfection. Après avoir occis les ennemis les plus coriaces à nos côtés, la fatigue nous faisait penser, nous faisait germer l'idiot sentiment néanmonis si fatal, de la volontée de compréhension au fond de nous, de pourquoi les habitants de ce monde l'avait si désespérément attendu, et nous nous sentions, à notre grand regret de vouloir être parfaitement indépendants, honnêtement rassuré de le voir à nos côtés. Bientôt, Tol Mira fût atteint. Le match final.

 Nous pénétrâmes la bâtisse de pierre, et nous observâme le hall qui n'avait pas changé depuis la dernière fois, à la chose prêt que la porte de gauche qu'avait tout juste hier emprunté Farus en était maintenant grande ouverte, mais nul doute que son issue était la même que celle de droite que nous avions jadis emprunté. Nous abordâmes donc la massive porte centrale, qui finalement était tout juste semblable aux deux autres, et au bout de quelques tentatives à l'aide de la fébrile clé (Dernière chance qui nous l'espérions soudainement avec angoisse ne se révélerait pas caduc au dernier moment) qui découlèrent en l'ouverture consolateur de la porte, nous pénétrâmes la porte qui nous mènerait à notre combat déçisif, à l'objet de notre périple et à la conclusion de cette nuit difficile. Nous devions nous trouver.

 Un nouveau, long, interminable, couloir suspendu se leva devant nous. Le vide béant, toujours plus présent que jamais, et les deux autres chemins à notre gauche et à notre droite, au loins. Alberich, une fois encore, incanta son plus préçieux sort pour nos plus préçieuses lumières, et nous commençâmes la marche, la longue, marche, qui nous l'espérions ne serait pas aussi épuisante, pour ne pas dire destructrice, que la dernière.

...

 Combiens de temps cela faisait, maintenant ? Une, deux, heures ? Mais Farus était là. Nous étions cette fois déterminé, déterminé par la paradoxale inquiétude que nous ressentions pour notre amie, et Farus nous aidait à entretenir cette volontée à travers son aura qui jamais ne nous laisser divaguer de la réalitée, nous maintenant au cap, nous empéchant de choir dans les abysses de notre fort intérieur. Depuis cet instant fatidique où Luna était tombée, nous avions tiré notre révérence... Mais bientôt, la fin du tunnel...

 Et la marche continuait... Une fois encore... Nous y arriverons... Nous y arriverons...

Nous y parviendrons.
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Re: Chapitre 7 : Forga

Message  Schiffer le Mer 8 Sep - 2:02

Schiffer et le groupe marchait. Depuis longtemps. Assyndra répondait qu'elle voulait continuer à marcher. Ok, pas de problème. Je crois que personne n'a envie de se retourner. Bref, il faisait noir. Schiffer voyait dans le noir - ce n'était pas un problème pour lui - mais les autres, ils ne pouvait pas. Youpi pour eux. En plus, ça sentait la merde. Pas au sens figuré, ça sentait littéralement la merde. Vraiment pas cool. En plus, cette odeur, elle allait jusqu'à la gorge. Elle goûtait en plus de sentir, vraiment mais vraiment... une chance que Luna est sympa, sinon Schiffer prendrait plus son temps. Rester concentré et déterminé longtemps, c'est pas vraiment son truc. Surtout marcher. Pas à pas, sans penser à rien. C'était... chiant.

Enfin, ils arrivèrent. L'antre de Forga. La porte du milieu - la première qu'on aurait testé, logiquement - était enfin ouverte. On suivait alors le chemin, Alberich fit encore une fois son sort de lumière. Personnellement, Schiffer en avait rien à foutre mais bon, tant mieux pour les autres. On allait enfin être contre Forga. Comment le combattre, c'est quoi au juste ce truc ? Demandons à Farus, il est supposé être un Raigan immortel... Même si Schiffer ne savait pas ce que c'était.

''Euh, Farus.. ? Je ne sais pas si tu peux me répondre, mais Forga c'est quoi au juste ? Un démon de l'enfer, un humain corrompu ou simplement une substance gazeuse inconnue maléfique ? Ce serait bien de savoir dans quelle merde on s'avance, quoi... ''
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Re: Chapitre 7 : Forga

Message  Luna le Mer 8 Sep - 12:08

Des heures avaient dû passer depuis le début de cette atroce souffrance. Je ne sais pas combien de temps exactement s'était écoulé depuis le début de la malédiction, mais d'après les douleurs que je ressentais, cela faisait quelques heures que tout cela avait commencer. Je n'avais jamais été atteinte par une telle maladie. Je ne savais même pas de quel maladie il s'agissait. Mais je savais que c'était horrible. J'avais horriblement mal. Mon corps souffrait. J'avais l'impression d'être écrasée. Comment les autres victimes avaient pu subir cela ? Cette sensation d'étouffement, d'écrasement, c'était tout simplement abominable. J'avais vraiment mal. Trop mal. Je n'avais vraiment pas de chance ...

Et les autres ? Que faisaient-ils ? Étaient-ils arrivés sain et sauf jusqu'à Tol Mira ? Je ne voulais pas qu'ils soient blessés par ma faute. Mais dans mon état, qu'est ce que je pourrais faire ? Mon corps était lourd. Trop lourd pour moi. Je n'arrivais même pas à le déplacer. Je me demande pourquoi j'ai été choisie ? Je n'ai été d'aucune utilité. Je ne sers à rien. Je suis inutile. Comment puis-je être utile à quelqu'un ? Comment puis-je devenir réelle ? Trop de questions auquel je n'avais pas de réponse. Et si le temps continue de filer, je ne trouverais jamais de réponse. J'ai chaud. Je fatigue Je ferme les yeux. Je m'endors. Reverrais-je le jour ... ?
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Re: Chapitre 7 : Forga

Message  Warp le Mer 8 Sep - 17:40

Nous étions de retour.
Les sphères flottaient autour d'Alberich qui marchait d'un pas détendu. Sa magie était le seul repère visuel que pouvait avoir le groupe actuellement. Telle une boussole au milieu des ténèbres, le Solar Gun était suivi aveuglement par les collègues du Cartomancien.
Celui-ci observait ses cartes, il aurait besoin de sorts offensifs contre Forga. Il avait le Bateleur pour envoyer son onde de choc, la Force pour augmenter ses performances au combat, la Roue de la Fortune pour l'esquive, et éventuellement le Soleil lui-même pourrait détourner l'attention du démon. Mais Alberich manquait cruellement de sorts d'attaques purs.

Il repassa quelques arcanes entre ses mains. Celle qui pouvait être clairement intéressante était le Jugement implacable, mais était-il sûr de pouvoir manier une telle puissance ? Le pouvoir des cartes est variable, et il n'était jamais sûr de pouvoir lancer un vaste panel de sorts comme il avait été destiné. L'autre carte qui méritait le coup d'oeil était la Maison-Dieu...

Mais là, Alberich sentait que cette carte pouvait avoir des effets collatéraux facheux.


"Toujours dans ta préparation ?"

Encore lui.

"Tu comptes me laisser quand ?"
"Oh, on a tout le temps possible. De même que je ne peux pas te laisser, tout simplement."
"... arrête de parler par énigmes et réponds-moi clairement."
"Si je te le disais tout ça, il se passerait la même chose qu'avec lui : tu me prendrais pour un fou."

Lui ?
Lui... lui... lui... lui.

-------------------

"Cela m'a fait un choc quand je l'ai appris... dis-moi, si je te disais que nous ne sommes pas tout en croyant être, que penserais-tu ?" dit-il en se servant une boisson.
"Je te prendrais pour un malade. Comment cela peut-il être possible ?" répondit l'oracle en regardant son interlocuteur droit dans les yeux.
"Tssssssss, je refais très mal. Mais ça n'empêche pas ce que je dise est vrai, que tu le veuilles ou non."

------------------

Quel était son nom déjà ?
Alberich se souvenait d'un homme baraqué, peu soigneux, un peu comme un ours. Il était massif, impresionant et dégageait un charisme impressionnant au moindre de ses gestes.
Il s'était passé quoi ensuite ?

"... laisse-moi."
"D'accord."

Et il partit dans les néants de son âme. Alberich était encore plus embrouillé. Sa mémoire avait été stimulée par les paroles de cet être qui en savait énormément... aurait-il accès à tout son ancien être ?
Tandis qu'il se posait de plus en plus en questions, il continua à marcher.
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Re: Chapitre 7 : Forga

Message  Darphenix le Mer 8 Sep - 19:00

 Marcher. Marcher. Marcher toujours.
 Même si elle sembla moins longue et mortellement interminable, peut-être grâce à la présence de Farus, le trajet n'en été pas moins demeuré désagréable à souhait. L'obscurité l'aurait probablement mis a mal en temps normal, mais la présence du Raygan avait quelque chose de rassurant. Cependant qu'il se servait plus de son nez, il captait encore mieux toute les crottes de nez qui s'agglutinaient dans ses narines. Conséquence de l'air sec et poussiéreux des plaines d'Andel. En ayant assez de se curer le nez toute les 30 secondes, il avait décidé de respirer par la bouche, et ce fut pire encore. Âcre, l'air lui ponçait la gorge à chaque inspiration. Une horreur.

 Pendant la route, quelques bestioles locales les attaquèrent encore. Enfin, tentèrent, du moins, car leur invité de marque les maitrisa toutes comme de vulgaire formalité, n'haussant pas même un sourcil lors de l'effort. Darphenix étudia soigneusement ses mouvements. Farus maniait une lance, et Darph un trident. Or, les armes d'Hast présentaient beaucoup de similitudes dans leur mouvement généraux, avec également beaucoup de particularités qui faisaient qu'un tel préférait telle ou telle arme. De ce point de vue le Givré fut déçu. Farus se montrait certes d'une précision et d'une justesse absolument parfaite, mais ses gestes étaient des plus connu. Rien d'inattendue, rien de spécial. Des mouvements basique, connus et archi connus, mais parfait Peut-être ces bêtes ne lui donnaient-elles simplement pas l'occasion d'exprimer la pleine mesure de son talent...

 Et puis enfin, Tol Mira. Il s'engouffrèrent rapidement dans la voix du milieu. Et Darph songea que cette fois, Farus n'aurait aucun Black Sleep a leur donner pour détourner leur attention. Car en effet, il avait eut raison, pensa-t-il avec un sourire. Ce trésor était pour l'entité une sorte de moyen d'acheter leur clémence. Un moyen qu'eux comme Farus avaient tour à tour refusé. La colère le fit bouillir un instant. Ce lâche qui s'en prenait maintenant à Luna... Ce lâche qui refusait l'affrontement... Il allait lui déverser toute sa haine et sa rancoeur dans le corps par le biais de son trident. Il se le jura! Et puis l'aura bienfaisante de Farus lui permit de reprendre ses esprit. Et la colère redevint froide. Tout comme sa tête. Bien, il réfléchissait encore. Mais quand Schiffer parla, il ne put se retenir de répondre, acerbe.

- Forga? Une sous merde qui doit se chier dessus en ce moment même, je gage. Dit-il d'une voix mauvaise. Les trésors qu'il a laissé sur les deux autres routes en sont la preuve. Il a peur de nous! Et je peux te dire qu'il a raison, au vu de ce que je lui réserve...

 Il laissa passer tout le monde devant lui. Actuellement, il préférait fermer la marche. Tout en prenant soin de rester dans la portée des sphères lumineuse d'Albérich. Qu'il remercia d'un geste de tête significatif quand il lui passa devant, d'ailleurs.
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Re: Chapitre 7 : Forga

Message  Assyndra le Mer 8 Sep - 20:56

La durée du voyage se passa sans imprévu majeur, des bestioles éliminées par Farus avec dextérité... tout se passa plutôt rapidement, puis à nouveau l'antre du démon, l'antre de cette vermine qui allait mourir pou avoir osé toucher à un membre du groupe. Etrangement l'effet reposant de ce héro apaisa Assyndra qui souffla un bon coup et suivit le groupe sans rien dire.

A nouveau cette route suspendu, ces lumières bienfaisantes et le vertige qui revenait tel un bélier, un toro. Elle se plaça au centre du chemin de pierre, la tête lui tournait déjà encore plus agressive que la première fois, la femme posa sa main sur son avant bras, en se calmant, observant les lumières qui virevoltaient autours de l'homme au masque. Elle avait attentivement écouté, l'hypothèse était bonne, mais est-ce que Forga ne cherchait pas plutôt à cacher sa puissance derrière cette ruse ou bien il essayait de le faire croire alors qu'il était peut être très faible.

Son arme se faisait de plus en plus lourd, prendre le pommeau, la dégainer et trancher cette entité était une certaine forme d'impatience chez elle, elle s'empêcha même de poser sa main dessus pour se faire oublier cette habitue si dérisoire. Le noir, l'obscurité la mettait mal à l'aise, elle ne supportait pas une telle obscurité oppressante, mais il fallait la traverser et ne pas tomber sinon cela en était fini, l'un chutait les autre aussi? Et si cette maudite route s'effondrait? Elle secoua la tête, il ne fallait pas y penser non surtout pas. Assyndra continua son chemin avec le groupe,évitant lebord de celui-ci, tenant trop à la vie pour s'y risquer.
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Re: Chapitre 7 : Forga

Message  Gordon Blake le Mer 8 Sep - 21:01

Nous avions finalement pris la route pour nous rendre à Tol Mira. Pour en finir avec Forga. Le chemin ne fut pas aussi pénible que la première fois, l'aura que dégageait Farus nous aidant à garder notre confiance et notre détermination. Le chemin ne fut, encore une fois, qu'une simple formalité, les seules créatures s'attaquant à nous se faisant abattre par la lance du Raigan, qui semblait manier l'arme avec une certaine technique. C'était bel et bien un combattant expérimenté et il propageait ce sentiment de sécurité et de confiance quand on se trouvait à côté de lui ... Il n'était donc pas étonnant que les gens de ce monde le prennent pour un sauveur, un messie venu les délivrer de leurs tourments ...

Par ailleurs ... Qui était réellement Farus ? Un Raigan immortel, mais qu'est un Raigan ? Que faisait-il ici ? Pourquoi cherchait-il ces trésors avec tant d'ardeur, dans quel but ? Il contrastait avec les Andeliens, n'ayant ni oreilles étranges ni quoi que ce soit de caractéristique des Andeliens. Il ne semblait donc ... pas originaire d'ici, à moins que plusieurs peuples ne vivent en ces régions. Néanmoins, à en juger les réactions des habitants la première fois que nous sommes arrivés à Gondo Ata, les seules personnes différentes des habitants d'Andel semblaient donc être les Raigans. Raigans qui semblaient donc, si tous étaient semblables à Farus, à des humains, simplement dégageant une espèce d'aura qui différenciait tout de même les Raigans des "simples" humains tels que notre groupe ... Bien que je ne pense pas que nous ne soyons que de simples humains, en réalité. Nous avons notre propre but, après tout. Combattre Harmonie. Se battre contre le Destin. Exister de notre propre choix.

Notre propre choix ... Haha. En y pensant, était-ce de par la volonté d'Harmonie si j'étais donc immortel ? Qu'étais-je censé devenir entre les mains d'une déesse contrôlant le Destin ? Un pion immortel, un jouet à utiliser jusqu'à la fin des temps ? Néanmoins, si tel était le cas ... ainsi, eux aussi, étaient des jouets d'Harmonie ? Tous les détenteurs des Runes Véritables ? Ces questions me semblaient sans réponse, hélas, tandis que je continuais à marcher tout en réfléchissant, à travers la sombre grotte se divisant en plusieurs étroits chemins.

Chacune des portes semblait donc mener à un embranchement de chemins tout aussi étroits les uns que les autres, chaque porte menant à son propre labyrinthe de ténèbres. Néanmoins, cette fois, la situation était différente. Là où la porte de droite n'avait mené qu'à un cul-de-sac et un soi-disant trésor inutile (par ailleurs, ainsi, il y avait DEUX exemplaires du trésor ? Seraient-ce donc des faux ? Forga garderait l'original sur elle ?), la porte du milieu, ne pouvait que nous mener à Forga. J'observai l'étendue de l'obscurité autour de moi. Les chemins semblaient s'entrecroiser tels les branches d'un arbre torturé, fou et ne se terminant jamais. Forga ... Forga se trouvait quelque part autour de nous. Dans la même pièce que nous. A quelques mètres de nous, qui sait. Nous allions en finir. Ici s'achèvent les souffrances que tu as causée, Forga, pensai-je tout en portant la main à mon fourreau, où se trouvait mon épée, Crow. Je me doutais néanmoins que, même avec Farus dans notre groupe, le combat contre le démon ne serait pas aisé. Je pouvais toujours compter sur les pouvoirs de ma Rune, cependant.

Enfin, je continuai à avancer, observant les alentours. Où es-tu, Forga ?!
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Message  Sazer le Mer 8 Sep - 21:28

Il était devenu silencieux depuis la découverte du sort maudit de Luna par Forga. C'était la première fois dans sa vie qu'il était à ce point "frappé" par la douleur d'une autre personne autre que lui. Et cette personne, n'était pas un de ses fidèles subordonnés.... juste une étrangère, qu'il a connu en l'espace de... quelques jours ?
Non pas que ce soit une gosse, la mort des enfants ne l'avaient jamais frappé... et puis la mort des enfants... Pourquoi pleurons-nous sur la mort de jeunes êtres qui ont à peine connu la vie, qui ont à peine crée des liens... Ils ne sont pas au même stade de maturité que les adultes. Mourir ne serait pas une perte vu qu'il perdrait pas grand chose...

Pourquoi ces pensées...?

De la nostalgie à cause de Luna ? C'était stupide et Sazer sentait qu'il commençait à perdre de l'assurance, de la crédibilité... vivement que cette affaire soit résolue. Il devenait incohérent dans ses pensées... Où est son esprit rationnel, lucide et organisé ?

Il était silencieux depuis la découverte de Luna mais aussi de l'incroyable Fargus...
Fargus...
La messie qui arrivait comme ça... La bouche en coeur après la malédiction de Luna. Sazer se replongeait dans ses pensées sérieuses au sujet de Fargus durant le trajet vers Tol Mira...
Fargus avait tout pour se présenter comme l'allié idéal contre Forga.
Il était tôt et stupide de penser à ça. Mais il se pourrait que Fargus soit Forga. Un lien ou tout simplement une seule et même personne... L'arrivée de Fargus était trop douteuse. Goykai restait sur ses gardes vis à vis du personnage en entrant dans l'obscurité.

La marche dans le pénombre commençait une nouvelle fois. Ni plus, ni moins...
Il restait silencieux comme toujours. Il n'avait pas encore de répondre aux remarques de Schiffer comme de Darphenix. Il attendant avec impatience l'apparition de Forga.
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Re: Chapitre 7 : Forga

Message  Farus le Ven 10 Sep - 9:57

 Contrairement aux membres du groupe, qui l'ont pourrait croire justifiaient leur inférioritée pensée et passive au devant du "héros", du "Dieu", qu'incarnait Farus autravers de son aura divine et de sa grâce grandiloquante, Farus était très calme, son esprit, droit et vif, presque mécanique et calculé jusqu'au moindre de ses mouvements. Sa démarche était toujours la même : Une démarche fière, noble, qui ne faillie pas, tenant fermemant sa lance pointée vers le haut, une majestueuse et longue lance, verte, ornée, qui s'élevait au-dessus de sa crânienne, piquant les cieux. Il n'avait plus "l'oeuf" dans les bras bien évidemment; il l'avait déposé à la sortie du village, dans un lieu inconnû même du groupe où probablement y était déposé ses autres artefacts, but de son périple. Ces artefacts... Les "Trésors" d'Andel, câché sur chacun des quatre continents de ce monde étrange plongé dans l'obscuritée. Il avait été réveillé d'un sommeil vieux de dix mille ans dans l'unique objectif de les retrouver et d'apporter la salvation dans le monde décadant d'Andel, où la moisissure est partout, où l'air est confiné et la poussière chevauche le vent, rendant maladies et souffrances choses communes, un monde perdu dans l'obscuritée où l'espérance de vie était très bas et les ressources naturelles en moyens d'évolution pour une cilivisation, très limités, expliquant qu'en dix mille ans ce monde en soit encore à une période rustique et rurale. Ce minuscule monde, plongé dans les ténèbres... Farus ne l'as pas vu, mais on lui a dit, qu'aparavant de son réveil, ce monde était encore plus sombre. Ce qui est maintenant la nuit, était le jour durant dix mille ans, et la nuit à cette époque était d'une noirceur à couper au couteau. Voila à peine, quoi, une, deux, semaines ? Qu'il s'était éveillé, et que son réveil avait, d'après les témoignages, "perçé le ciel", déchirant le firmament distordu du ciel d'Andel, créant un 'trou' dans le voûte stellaire pour faire filtrer une vive lumière qui fît diverger les ondulations mystérieuses qui en dix millénaires n'avait jamais changées. Donnant une nouvelle signification au "jours", apportant une lumière qui jusqu'alors ils n'avaient jamais connû, mais qui n'était encore rien face à ce qu'il était sommé d'apporter en ce monde... l'aube. L'aurore véritable. Un mot qui figure dans tout les livres des légendes, le moment qu'ils ont attendu comme la salvation déçisive qui les libérerait de cet enfer obscur... Ils ne savaient même pas ce que c'était, ils avaient oubliés, ou n'avaient jamais sû. Mais Farus, lui, savait. Il ne savait comment. Mais il savait. Il savait ce qu'était l'aube, et pouvait la définire, dans toute sa majestuositée; ce ciel clair et crayonné qui s'élève dans la lointaine péninsule, drappant le monde d'une douce lumière revigorante. Il le savait. Il la connaissait – presque comme si il l'avait vraiment vécu... Mais quand ? Il avait été endormis pour dix mille ans, et aussi loins qu'il s'en souvienne, il ne se souvenait pas d'avoir vécu avant cela... Son réveil avait eût l'effet d'une naissance pour lui. Et pourtant, et ce probablement de son statut de Dieu, il possède une sagesse et un savoir natûrel, incroyable, assimilé dans son cerveau depuix dix mille ans. Il sait tout. Il sait que ce monde est pauvre, bien plus pauvre qu'il ne devrait l'être. Il sait qu'il manque des ressources néscéssaire à l'évolution de la cilivisation. Il sait ce qu'est le jour, il sait ce qu'est la nuit, il sait à quoi ressemble le ciel. Il entrevois parfaitement la cilivisation moderne telle qu'elle devrait l'être. Il sait des essentiels, mais des essentiels que les habitants de ce monde dépourvu et volontairement limité ne peuvent même pas immaginer, pensé, concevoir, sans crier au rêve fou. Mais... Il ne l'a jamais vu. Il le sait, c'est tout. Même si il est né il n'y a qu'à peine deux semaines, il sait... Et car il sait, il va de l'avant, et ne crain l'obscuritée car il sait qu'autours de lui ne se dégage que lumière et libération pour ce monde ne perdition. C'est là l'origine de la chaleur qui émane de lui, penses-t-il : La lumière et le savoir qu'il incarne dans ce monde de nuit, dépourvu. C'est comme si il était un intermède du soleil, soleil qu'ils ne connaissaient par ailleurs pas, venu lui-même pour apporter sa clarté étincellante dans un monde qui ne l'a pas connû, rayonnant de mille feu et dégageant le passage obstrué de la déchéance. Et ceci faisant, il progressait au travers du ténébreux chemin sans la moindre indécision, ne se targuant d'aucune hésitation et ne faisant preuve d'aucun demi-temps dans sa démarche certaine. Il devait y mettre fin. Les lumières d'Alberich n'étaient pas néscéssaire. Sa volontée l'était. Et elle était ce qui donnait vie au groupe et le poussait à avancer deux fois plus vite que la dernière fois, motivés par l'inquiétude qu'ils éprouvaient pour leur compagnon. Les abîmes autours d'eux ne leur faisaient plus peur. Ils embrassaient l'abîme, qui s'étendait aussi devant eux, symboliquement en la forme de Forga, et la combattait vaillament. Plus question d'être dominé par la terreur. Côtoyer l'abîme. Vaincre l'abîme. Conquérir l'abîme.

 Ils avaient maintenant marché pendant des heures... Du village, jusqu'aux plaines, jusqu'à Tol Mira... Cette dernière escapade au travers du tortueux chemin serpentin, distinct de ses deux confrères que l'on pouvait voir au loins, n'était qu'un contre-temps à but conclusif – ils parviendraient à Forga, et cette fois, aucun cul de sac ne s'en mêlerait. Farus se tenait prêt, en toute circonstances. Il était calme, stoïque devant la mort, car enclin uniquement à l'éblouir. Il savait... Il savait... Que bientôt, ils y seraient. Et cette fois...

 Puis soudain. Ça y'est.


 C'était le mot, le sens, le sentiment, étrange et immersif, qui s'était emparé d'eux, tous ensemble, en un instant. Ça y'est.. C'est tout ce qu'ils ont pensé. C'est ce qui leur est venu à l'esprit, soudainement, communément. Ils venaient, de ressentir. Une pression. Une immense, pression, semblable à celle qu'ils avaient connû la dernière fois... Et si ils avaient appris à contrôller celle-ci, celle-là même qui les avaient horrifié lors de leur premier passage, il n'en restait que celle-là était térrifiante, bien plus pesante et écrasante que celle qu'ils avaient subis au durant du parcours. Une noirceur, plus noir encore que le néant. L'abîme au sein de l'abîme : Quelque-chose d'indéfinissable, qui projète l'âme devant lui-même : Un mirroir vierge. Le néant. Un sentiment immersif, poignant, étreintant – ils étaient térrifiés. Ce n'était pas une aura, même si on aurait pu la qualifier de tel vu qu'elle provenait de Forga. Non. C'était juste... Le vide. Le néant. L'abîme totale qui émanait d'un être, d'un esprit, d'un démon, censé pourtant être... "être", simplement "être". Mais n'émanait de lui rien qui n'était un "être". Juste la mort. Juste le néant. Il serait ici facile de succomber à la folie, et malgrès l'expérience acquise de leur préçédente tentative, ils ne pouvaient s'empécher de se sentir rejetté, répugné... Vide. Une peur inexorable, natûrelle, à sa plus pure et simple forme, du vide. Ils suaient comme jamais ils ne l'avaient. Pas même Farus ne pouvait rassurer le groupe. Si il n'avait aucunement peur, il convient que rien ne pouvait éclairer un tel trou béant dans le tissu de l'obscurité; et si la tension n'était pas quelque-chose qui l'affectait en son état de Dieu (Et donc de perfection, son esprit étant parfaitement millémétré en son rôle de messie), il ressentait tout de même l'incroyable néant qui s'offrait à eux, et pouvait comprendre et sympathiser devant l'angoisse soudaine et profondément troublante qui avait épris le groupe. Il s'écria :

 — Armez-vous de courage ! Forga est juste devant, et il s'élança dans l'obscuritée. Ces mots résonnèrent et s'entre-choquèrent un moment dans l'esprit perturbé du groupe...
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Re: Chapitre 7 : Forga

Message  Darphenix le Ven 10 Sep - 21:03

 Ils y étaient. Enfin. Dans la véritable antre de Forga. Du moins le véritable passage pour se rendre jusqu'à lui. La route avait été longue et épuisante, malgré la présence du Raigan. Et le Givré était presque à bout. Mais l'éventualité de pouvoir passer Forga au fil de son trident lui avait permit de tenir bon. Et maintenant...
 Voilà qu'il avait des sueurs froides.
 Peur... Oui, voilà ce qu'il ressentait. De la peur. Là au devant, dans l'obscurité, le noir lui même. Quelque chose qui correspondait à ce que l'on pouvait visualiser aux mots "trou noir". Dans l'obscurité infimement éclairée par les lumières d'Albérich, se trouvait une sorte de passage de néant. Rien. Aucune couleur, aucune lumière, aucun sentiment, autre que la peur. Darphenix était comme figé sur place. Il n'avait plus la force de faire un pas devant l'autre. Le bon sens lui criait de s'enfuir. Mais son corps ne voulait même plus lui obéir. C'était absurde! Il avait fait tout ce chemin, marché au coté d'un authentique héros, éprouvé de la colère pour s'arrêter comme ça? Les genoux tremblant, la peur au ventre et les yeux exorbités?
 NON!
 Et pourtant si...

- Armez vous de courage! Forga est juste devant! Cria Farus avant de s'élancer dans les ténèbres.

 Le courage... Oui, c'est ce qui lui faisait défaut en ce moment. Se jeter dans l'inconnu, il avait pourtant toujours aimé ça. Mais pas cette fois. Du courage, il n'en avait pas assez pour affronter cette peur pure qui suintait du néant. Peu de choses provoquaient en lui la peur. Mais quand elle était insinuée dans son être de la sorte, il ne savait pas comment la repousser.
 Et puis petit à petit, la peur s'estompa.
 Farus partie, Darphenix n'était plus sous son influence. Et en l'occurrence, l'influence du Raigan sur lui consistait à réguler sa colère destructrice. En son absence, elle rejaillissait encore plus fort. Il pensa à Luna, et la haine bouillonna en lui. Il repensa à tout ce qu'il avait dit qu'il ferait pour faire payer le démon, et la honte s'empara de lui quand il songea qu'il était actuellement si faible. Si pitoyable... Une autre colère se réveilla en lui. Mais à l'égard de lui même cette fois. Il s'en voulait d'être si pathétique. Il en voulait a Forga d'être un monstre. Il en voulait à Farus d'être si parfait. Il en voulait a tout les autres autour de lui de ne pas montrer l'exemple. Il en voulait à ce monde en ruine!
 Et tout ça était imputable à Forga. Il vit rouge.

- FORGAAAAAAAAAAAA! Hurla-t-il en se redressant, mue par une colère proche de l'hystérie.

 Et il s'élança vers la prochaine étape de son aventure. Motivé non pas par courage, amitié ou valeurs, mais par haine, témérité et inconscience!
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Re: Chapitre 7 : Forga

Message  Schiffer le Ven 10 Sep - 21:40

Ils marchaient. Depuis longtemps trop longtemps... Enfin... Que faire d'autre que d'attendre, en marchant ? Patienter. Tout ce qu'il y avait à faire. Rien à faire d'autre. Vraiment...

Enfin

Ils étaient arrivés. Mais d'un coup, il n'y avait plus de détermination, ni même d'ennui. Seulement de la peur. Forga, c'était... la mort incarnée. Ou plutôt le néant. Savoir que ce truc pouvait nous tuer.. ou plutôt ce non-truc... c'était dément. Incompréhensible. Fou. Que faire contre un truc avec cette aura ? Schiffer tremblait. Il n'avait pratiquement jamais peur, la jeunesse et l'insouciance comblant ce manque, mais il tremblait, cette fois. Tellement qu'il avait mal à son épaule blessée. C'était vraiment... dérangeant. En y pensant bien : il était pratiquement désarmé face à un monstre. Une seule pathétique dague, étant donné que son bras droit était blessé... Une chance qu'il était ambidextre.


- Armez vous de courage! Forga est juste devant! Cria Farus avant de s'élancer dans les ténèbres.

Ouais... bien sûr. Courage. Facile à dire... peu après, il sentit quelquechose de bouillonnant derrière lui, il regarda... C'était Darphenix. Il criait, il allait enfin attaquer et se défouler sur cette chose. Schiffer ne se laisserait pas avoir par les sentiments, si il en avait, il n'aurait que peur. Il ne devait que tout couper, agir sans vraiment penser... Une coquille vide, mais qu'est-ce qu'il pouvait faire d'autre .. ? Ce salaud mourrait... Ou était-ce au féminin ? En fait, un seul mot convient, Forga ne mérite même pas d'être compté comme une personne ... Schiffer murmura alors :

''Saloperie....''

Il avait encore un peu de peur en lui, il avait aussi de la haine. De la tristesse pour Luna... Mais étrangement, il réussissait à se sentir calme. Il était envahi par la tranquilité... Jusqu'à ce qu'un flot d'adrénaline courut dans ses veines... Il reprit alors ses esprits, ou plutôt redevint normal. Il n'avait que murmuré ? C'était ridicule... il se prononça donc, plus pour se convaincre lui même que pour avertir quiconque...

''J'aurai ta peau, ou ton cuir... ou peu importe... Je vais t'avoir, SALOPERIE ! ''

Tant de crimes ne pouvaient rester impunis, il fallait combattre le feu par le feu, Schiffer redevint Schiffer, rempli d'une rage renouvelée. Son aura, elle ne signifiait rien - c'était rien - pas de quoi avoir peur ! Allons-y, on va régler ça... Il se craqua les jointures, sortit sa dague, et s'élança en 3ème position !
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Re: Chapitre 7 : Forga

Message  Sazer le Sam 11 Sep - 0:43

La marche était longue et pénible mais utile pour laisser Sazer dans son plongeon dans ses pensées.. Quel bien était pour lui que de réfléchir, que de se remettre sans cesse en questions, de douter de tout... Le doute... Un sentiment qui animait Goykai depuis si longtemps. Le seul sentiment qui lui donnait raison à son existence. C'est ce sentiment... Oui... il se cachait derrière ce sentiment. C'était sa seule valeur qui lui comptait le plus à ses yeux aujourd'hui.
Le doute sur Farus restait dans les esprits du colonel. Décidément, malgré son aide fortement précieuse. Il n'arrivait pas à cerner ce héros. A le comprendre. Qui était-il vraiment ?

Mais le dit héros annonçait à l'instant, d'un air fier et prétentieux, de se préparer au combat. Il connaissait tout, il prenait les autres de haut... Il détestait ça.
Mais cela n'avait guère d'importance maintenant. Si le combat approchait vraiment, ils devaient s'y préparer à un plan, à un stratège... Entrer dans l'antre de Forga, comme ça... Ce serait presque le comble de la stupidité pour l'ancien colonel et fin stratège qu'il était.

Il connaissait presque rien sur Forga. Il pouvait seulement émettre qu'il devait posséder un corps immatériel ou que son vrai corps était caché là, ou tout simplement que c'était la faucheuse personnifiée... Mais rien de concret, rien. Voilà un doute qui l'animait sur Forga. C'était irritant.

Il n'en pouvait plus de naviguer dans le doute alors que ce Farus connaissait bien des choses. Mais il disait rien. Il se servait de lui et du groupe pour avoir seulement des effectifs dans son combat personnel...
Il avançait vers Farus avec une idée dans la tête. Sur sa route, il prenait le temps de repositionner son monocle avant de s'adresser au fier Farus.


- Dites-moi "seigneur" Farus... Sans vouloir venir au pourquoi de votre apparition soudaine, j'aimerais savoir ce que vous connaissez de Forga, de ses capacités... Vous avez l'air de le connaître et ce serait plutôt judicieux de se renseigner que de se jeter dans ses griffes... Sans vouloir vous offenser mon "seigneur"

Il avançait aux côtés de Farus en attendant sa réponse. Il sentait soudaine une pression assez effrayante. Forga devait être sans doute impressionnant d'un point de vu force, mais cela ne le préoccupait pas pour l'instant. Il voulait en savoir plus.
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Re: Chapitre 7 : Forga

Message  Warp le Sam 11 Sep - 22:58

Bien. Ils étaient arrivés.
Le combat final.

Alberich observait tranquillement ses compagnons se précipiter vers le démon, suivant le divin Farus. Pendant le trajet, il s'était souvent demandé : qui illuminait vraiment le chemin ? Les sphères du Cartomancien ou le Raigan ?
Cet être était juste au delà du monde. Lorsqu'il parla de Forga et leur demanda de se préparer, le cobaye eut moins peur que d'habitude. Cet homme qui avait réussi était une vraie boussole morale, la lumière dans l'obscurité, le vrai point de repère.

La Maison-Dieu. Le Jugement. Le Fou. La Force... tant de cartes qui devront être probablement utilisés. Alberich aurait-il le cran de lutter ? Aurait-il la force de vaincre sa peur ?

--------------------

"Arrête de dire des conneries. Je ressens des émotions tout à fait normale, la colère, l'amusement, la tristesse."
"Et qui te dit justement que ces émotions sont réelles ?"
"Et tu serais donc quoi toi ?"
"La même chose que toi : un fantasme."

--------------------

Alberich se mit soudain à se masser la tête. Il avait pu voir son visage, ne serait-ce que deux simples secondes.
Sa mémoire commençait à ressurgir peu à peu. Mais pourquoi toujours cette scène ?
Et puis, de quoi il parlait bon sang ? Un fantasme ? Pourquoi ces émotions ne seraient pas réelles ?

Il se passait quoi bordel ?
Trois personnes se jouaient de lui. Ce mystérieux personnage du passé, ce squatteur dans son esprit et cet implacable juge de l'avenir. Tandis qu'il s'avançait, l'histoire devenait de plus en plus confuse.
Il se devait de savoir.
Que s'était-il passé lors de cette réunion ?
Qui était l'homme de son esprit ?
Pourrait-il revoir son lui du futur ?

Il suivit ses compagnons d'armes, prêt à combattre Forga. Car il savait que cela débloquerait des réponses.
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Re: Chapitre 7 : Forga

Message  Gordon Blake le Sam 11 Sep - 23:34

Nous étions finalement arrivés. Nous étions face à Forga. Une aura de vide, de désespoir, le froid de la mort, l'englobait. Il nous était impossible de voir à quoi Forga ressemblait clairement. Elle était entièrement enveloppée de cette aura, de ce vide, de ce néant, le visage de la mort, le parfait opposé de Farus. Farus nous avait apporté du courage et de la volonté. Ici, la simple aura de Forga semblait annuler toute notre volonté, laissant suffisamment de place dans nos coeurs pour que la peur s'installe. Ce sentiment ... C'était .. Incroyable. Forga semblait réellement être la Mort elle-même. On n'avait pas besoin de la voir pour sentir sa présence, car sa présence provoquait la peur, voire même, la folie, simplement en observant cette chose qui semblait faire abstraction de toute la logique du monde. La Mort personnifiée. Le froid. Le néant. Le vide. La peur. RIEN. Forga semblait revêtir chacun des visages de la mort en même temps, sans même avoir besoin de montrer son propre visage. Les pouvoirs d'un Démon.

Farus s'élança en avant en nous disant de nous armer de courage. Le Raigan ne me semblait ressentir la moindre once de peur, il s'était élancé avec détermination, ses mains posées sur sa lance verte, qui, à travers l'obscurité de la grotte, dû à sa vive couleur, semblait rayonner et repousser les ténèbres, Forga. Darphenix et Schiffer chargèrent en avant à leur tour. Ils avaient peur, mais leur détermination avait pris le pas sur leur peur. Ils étaient bien plus résistants que je ne l'avais imaginé, en réalité. Dégainant Crow de son fourreau, mes deux mains posées sur la poignée de l'épée, je courrais également en avant, sans pour autant charger tête baissée, afin d'avoir suffisamment de recul pour bondir en arrière en cas d'une attaque de Forga. J'espérais que la charge de Farus, Darphenix et Schiffer accaparerait l'attention de Forga, me permettant de reculer afin de canaliser l'énergie de ma rune. Le pouvoir de la foudre.


... Il est temps de payer, Démon !
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Re: Chapitre 7 : Forga

Message  Luna le Dim 12 Sep - 6:23

L'étape finale. Je le savais. La nuit avait commencer à défiler, et la nuit laisserait bientôt place à l'aube, ou plutôt à la nuit. Mais ce serait l'aube. Et quand l'aube arrivera, je ne serais plus. La malédiction m'aurait emporté. La malédiction va m'emporter. Je me demande ce que je ressentirais. C'est vrai. Après tout, je ne me rappelle pas avoir ressentie la mort la première fois. Cette fois-ci, je pense bien que je la ressentirais. Qu'est ce qui se passera après ma mort ? Après tout, le Professeur nous a comme enlever de la protection d'Harmonie. J'errerais donc seule ? Je n'en sais rien ...

La douleur se fait de plus en plus ressentir. Comparée à la blessure que j'avais eue la première fois que je suis arrivée, cette malédiction est bien pire. Je pense que tout les autres auraient préférés mourir immédiatement plutôt que de continuer à souffrir. Et moi ? Est ce que que je préfère mourir ? Peut être bien. J'ai vraiment mal. C'est comme si quelque chose à l'intérieur de mon corps se baladait. Et plus le temps passait, plus il grandissait. La douleur se propageait, mais restait toujours présentes. Mais, ils avaient tant fait pour moi. Je n'avais pas le droit de souhaiter mourir. Je devais me battre, au moins pour eux. C'était la dernière ligne droite ...
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Re: Chapitre 7 : Forga

Message  Forga le Dim 12 Sep - 14:15


 Le rire. Le rire était tout ce que ressentait Forga. Tout ce qu'elle savait ressentir. Un rire abyssal, qui n'avait aucun sens, aucune forme. Il serait, plutôt ironique de vouloir prétendre à parler de forme dans un rire, mais après tout, toute choses, même celles qui n'ont lieu qu'en état d'âme, n'as-t-elle pas la forme que nous daignons lui donner ? L'objet prend forme et existe à partir du moment où le sujet prend déçision de le considérer : Et de l'interpréter. L'inverse est aussi vrai dans la collectivitée harmonique : L'objet prend une considération harmonique objective – et donc absolue – et donc s'impose à un courant unifié qui impose à l'objet de s'imposer en étant imposé lui-même. Le paradoxe de la destinée. La contradiction d'un objet, imposant à un autre objet (En l'occurence l'individu) d'être imposé car lui-même imposé par l'individu : Ceci forme un grand paradoxe à la théorie Harmonique. Mais pour quiquonque prétend à être en dehors de la théorie, ou du moins, de prétendre à l'ébranler, l'inverse peux se révéler vrai : L'objet prend forme à partir de l'oeuil du sujet, et non le sujet à partir de l'objet. Le rire est aussi un objet : Un objet d'état-d'âme, qui n'existe que dans notre interprétation autant que n'importe quel matériel physique. Il est donc considéré en tant que tel et est interprété par la subjectivitée du témoin.

 Mais ce rire ne peux pas être interprétré. Il n'est ni imposé, ni ignorable. Il n'existe pas. Mais on lui donne forme quand même.

 Forga rie. Elle est toujorus en train de rire. Elle se trouve sur le bord de la plateforme, s'offrant sur un cul de sac semblable aux deux autres chemins, mais néanmoins donnant sur une plus grande aire, propice au combat. L'abîme et le vide semble être partout, le lieu semble enfermé dans une bulle de néant. L'on croît distinguer, ou plutôt interpréter pour soit, des motifs, des écritures, bizarres, gravées sur le sol. Des dizaines et des dizaines d'écritures, d'époques différentes, décrivant le plus souvent des noms. Tout du moins, c'est ce qu'il nous semble. La "pièce" lorgnant le vide absolû ne semble se conclûre d'aucun état d'âme, soit-il objectif ou subjectif : Il n'y a rien d'autre que le néant, et une vague interprétation de ce qui se trouve entre. Ni subjectif, ni vivant. Ni totallement mort, ni totallement vivant. Ni allié, ni ennemis. Un enchaînement de contradictions mettant en exergue l'entre-deux : Le néant. La dissolution, l'annulation, de toute considérations et de toute physiques : Celui qui n'existe pas. Celui qui se trouve entre le 0 et le 1 et nullifie l'algèbre binaire. Il est ni le "non" ni le "oui". Il est entre les deux : L'abhération suprême. L'algèbre se nullifie lui-même et s'enchaine dans une incombrante contradiction interminable qui se répercutent aux quatre coin de ta tête, tu n'entrevois qu'un impressionant enchaînement incompréhensible qui soustrait ton être, véritable kaléidoscope psychédélique lorgnant le surréalisme.

 Cet endroit en est imprégné. Ou plutôt : N'en est pas. D'aucun des deux, simplement; il est ce qu'il n'est pas. Il tu. Aussi, à travers cette sphère que tu ne peux appréhender de son formel dessein, la seule chose que nous sommes en possibilitée de déchiffrer est : Forga, en tant que "chose" ou "non-chose" au selon de l'interprétation de chacun, et son rire dantesque de non-existence. Son rire se poursuit, mais il ne possède aucune forme, aucune totalité, le néant : Il se nullifie lui-même, et seul le sujet (Vision : Subjective) peux l'interpreter et lui donner forme de lui-même. Le rire se poursuit, donc, toujours plus aux éclats, alors qu'elle se tient seule debout dos au précipice, mais rien n'est audible. Rien. Elle ris comme jamais, mais aucun son ne filtre : Son rire est nullifié par son propre néant intérieur. Alors, petit à petit, on lui donne forme : L'image, la forme, le son, du rire, nous provient : Nous l'extériorisons à notre âme, nous lui offront une fresques seyante qui aborde l'absolu : Le rire devient audible. Notre rire. Notre propre rire. Nous le perçevons et le discernons : Nous le transposons sur notre être et il devient nous. Nous sommes alors surpris : Aucune contradiction quantifiable ne provient. La subjectivitée opposée est censée s'entre-choquer, prouver une contradiction, et offrir balance : Résulte, la réalitée des faits. Mais Forga n'offre aucune résistance, à savoir : Elle n'existe pas. Sa forme et sa réalitée naissent du néant, sa volontée et ses actes n'ont aucune autre exigence que celles commandées par une sorte de complexe de non-être incompréhensible. Impossible à appréhender et à comprendre; elle ne possède, pour faire simple, aucun ego. Il n'y a rien. Juste rien. Nous appréhendons notre propre mort et l'interprétons à notre façon : Forga est forgée sur notre âme et notre être.

 Elle s'arrête finallement de rire – ou devrions-nous dire, nous nous arrêtons de rire. Elle s'élève dans l'espace. Le corp de la jeune fille, dans des habits chics, flotte tout simplement dans l'air. Cela n'a aucun sens. Elle n'a pas de sens : Elle n'est pas une règle de se monde, donc ne dicte aucune loie de par conséquent de même pour la réciproque. Elle, ou il, ou tu, se préçise dans un flôt de paroles qui n'ont de sens que pour nous : Elle dit, ou ne dit pas, quelque-chose. Mais tout ce que nous entendons, est le résultat de ce que nous avons voulu qu'elle dise – ou que nous avons dit. Une fois que tu as parlé, ayant eu pour audible la seule pensée subjective qui t'es parvenue à toi-même, le contrecoup divin qu'est Forga lève les bras et se pose au sol. Elle rit toujours.

Gloire
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Re: Chapitre 7 : Forga

Message  Warp le Dim 12 Sep - 16:54

Alberich's Theme - Evolution

Elle était là. Ou bien était-ce il ?
Forga, la fin. Le démon suprême, la faucheuse des abysses, elle était l'objet à avoir. La chose à effacer, éradiquer afin que tout soit fini. Alberich en était conscient tandis qu'ils faisaient face à cette chose.
Mais comment tuer une chose qui n'a pas de vie ?
Les sphères continuaient de tourner autour du Cartomancer tandis qu'il tentait de comprendre la chose qu'il affrontait. Impossible. Forga était une imperfection de l'Harmonie, à la fois sous son influence et à la fois libéré, à la fois réel et à la fois un fantasme, se positionnant dans un état superposé, Réel et Irréel. Il ne suffisait pas de vouloir lui donner un état pour qu'il en obtienne un, car on ne pouvait vouloir donner quelque chose au néant.

Le rire du démon continua de résonner dans les esprits tandis qu'Alberich sentait peu à peu le décor changer. La caverne laissait place au sable, aux bâtiments dévastés. Il plongeait peu à peu dans les profondeurs de son subconscient, tandis que Forga agissait en intrus.
Il ou elle était maintenant lui, son reflet obscur, l'homme de son propre futur.


Alberich.

"Te revoilà donc, inférieur."

Alberich était debout de même qu'Alberich. Ces deux êtres n'étaient qu'un et se faisaient face. Le Rouge faisait maintenant face au Noir, dont le regard caché par le masque était marqué par l'arrogance et le mépris.

"Je suis là."
"Toujours aussi désespérant. Tu comptes sérieusement vaincre Forga alors que tu as peur ?"
"Que j'ai peur ou non n'est pas la question. Je vais me battre car je n'ai pas le droit d'abandonner."
"Imbécile ! Tu recopies mes paroles sans en comprendre le sens. Tu es vraiment pitoyable... pourquoi suis-je seulement toi ? En te regardant, je comprends que je dois te tuer afin d'évoluer."
"Là où tu te trompes, vieux, c'est que tu n'es pas lui."

Les deux se retournèrent et le virent.
Un homme de la même taille qu'Alberich, aux cheveux noirs, dans des vêtements amples venait de faire son apparition. Son air était concentré tandis qu'il tenait des arcanes de tarot dans ses mains. Il le reconnut de suite.
C'était celui qui était dans son esprit.


"Que veux-tu, crétin ?"
"Merci de me prouver que tu n'es toujours pas lui. Excellente idée, le pousser à l'abandonner ! Dommage que tu n'ai pas pu comprendre tout son esprit et que tu imites très mal l'homme en noir, sinon tu aurais pu réussir."

L'homme en noir ne répondit rien. Le squatteur lança une carte de tarot à Alberich...


"Il est temps que tu lui montres que tu ne joues pas dans la même catégorie."
"... avec plaisir."
"Qui es-tu ?"

L'individu aux cheveux sombres s'avança de plusieurs pas. Il souriait de manière narquoise.

"L'homme qui vient d'annoncer ta mort."

Le Cartomancer leva la carte vers le ciel et se dirigea vers le démon qui se faisait passer pour son lui du futur.

"Sors de ma tête ! Final Storm !"


L'orage se mit soudainement à se déchaîner. La puissance libérée par la Maison-Dieu révéla tout son potentiel dans le subconscient d'Alberich, après tout, n'était-il pas Dieu dans son propre esprit ? Il maîtrisait le destin, pourquoi devrait-il avoir peur de Forga ?
Il savait que ce n'était pas son lui du futur. Son équivalent de l'avenir voulait son évolution, il voulait qu'il se réveille, qu'il se lève et qu'il marche.

Le décor disparut pour relaisser place à la caverne. Le Cartomancer transpirait à grosses goutes... il avait réussi à repousser l'assaut mental de la Faucheuse.
Les sphères autour du mage se mirent à bouger dans tout les sens.


"Solar Blast !"

La majeure partie de boules lumineuses se mit à se diriger à toute vitesse vers Forga. Le choc entre le décor et la magie créa une intense vague de lumière. Il espérait que ceci déstabilise ne serait-ce qu'un peu le démon afin de laisser une opportunité d'attaque.
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Re: Chapitre 7 : Forga

Message  Schiffer le Lun 13 Sep - 2:54

Schiffer courait, et il vit sa cible. Il s'arrêta un instant... Forga. Elle était sortie de sa cachette. Ou plutôt, on l'avait rejoint dans sa cachette. On l'entendait rire. Ce rire dément ne pouvait qu'appartenir à Forga, aucun doute possible. Mais... c'était une petite fille. Léger problème. En fait, en regardant bien... C'était une parodie de petite fille. Mettre Luna et Forga dans la même catégorie rapprochait de l'absurdité. Elle avait un visage masculin, taché, vieux, démoniaque... Rien de beau, tout était ignoble. Ça ne faisait que confirmer sa folie.... Elle riait toujours, mais prit une pause pour se prononcer, d'une voix grave :

''Schiffer, on va régler ça une fois pour toutes''

Une provocation. Léger problème, le jeune homme était pratiquement désarmé, blessé, exténué... Mais la détermination vainc toujours, et il n'avait même pas à faire le premier pas. Alberich avait lancé un sort de lumière, autant profiter de l'ouverture. Il courut donc comme d'habitude, à pleine vitesse. Tenant sa dague de revers, et lança une onde de choc semblable à celle utilisée contre Claire. Sauf que celle ci était colorée, légèrement bleutée. Elle produisait aussi un son, semblable à celui que produit la pression sur vos oreilles. Elle se déplaçait aussi très rapidement, aussi vite que le coup de Schiffer.

''Thunder Slash ! ''
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Re: Chapitre 7 : Forga

Message  Darphenix le Lun 13 Sep - 10:18

Il y était. Ainsi que tout les autres. Dans l'antee de Forga. Ici la pression, la peur et le néant était à son comble. Et Forga riait. Riait d'un rire vide qui semblait résonner dns sa tête. Et ce corps paradoxal de fillette bourgeoise incarnant la mort s'eleva dans les airs tandis se cessait le rire. Et alors, elle parla. Elle s'adressa à lui, personnellement.

- Tu te prend pour un héros au coté d'un super héros? Mais penses-tu déjà pouvoir te sauver toi, pour commencer?

- Silence! Hurla-t-il, toujours aveuglé par la rage. Je vais anéantir ton existence!

Alberich et Schiffer ne l'avait pas attendu, ils avaient déjà lancés leur propre attaque. S'engouffrant dans ce qu'il espérait pouvoir appeler une brèche, il dasha vers leur ennemi commun! Une fois juste devant elle, il fit un bon a 90 degrés sur sa droite, puis un autre droit devant, de sorte a se trouver en diagonale derrière Forga, sur sa gauche. Il se retourna alors un donnant un large coup droit de trident qui généra en l'air une nuée de petit dard de glace qui fusèrent sur le démon!

- Souffre! cria-t-il tandis que son attaque test fonçait sur sa cible.
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Re: Chapitre 7 : Forga

Message  Gordon Blake le Lun 13 Sep - 20:07

Finalement, elle apparut devant nous. Forga. L'incarnation du démon qui avait tué et torturé une bonne partie des habitants de Gondo Ata, n'était autre que la forme d'une petite fille bourgeoise. Une petite fille qui riait d'un rire imperceptible. Inaudible. Un rire qui n'existait pas, mais qui existait quand même. Un rire impossible résonnant sans s'arrêter. Il n'en sortait aucun son, et pourtant, l'impression d'entendre quelque chose semblait me vriller les oreilles. On aurait dit une sorte d'attaque mentale pour nous déconcerter. Tentant de résister au sournois assaut, je mis instinctivement mes mains sur mes oreilles, en essayant d'avancer en me débattant, comme si cela avait pu arrêter l'inaudible, imperceptible, inaudible, INEXISTANT rire. Forga flottait désormais dans les airs, riant, riant, RIANT toujours, comme si elle se moquait de notre faiblesse. De ma faiblesse.

Torturé par les inexistantes vagues sonores qui continuaient de battre à travers mes tympans, je vis soudain Forga et le groupe céder leur place à ... oui, encore, cette incessante vision de Caleria, sans vie, vide, sans couleurs, sans rien. Le néant. Pas même un seul de ces étranges yeux ne patrouillait, Caleria semblait être cette fois complètement vide.


Comme tu l'es.

"Comme je le suis ?"

Ta vie n'a aucun but. Tu erres à travers le monde sans but. Tu es inutile. Un fantôme qui n'ouvrira jamais les portes de la mort.

"Ma vie n'a aucun but ?"


Abasourdi, non pas parce le rire dément de Forga, mais par ce qui se déroulait sous mes yeux. Je voyais une sorte de double de moi-même me parler. Disait-il la vérité ? Etais-je un être inutile ? Errais-je sans but à travers le monde ?

Non. Il est vrai qu'une partie de ma vie je n'ai fait qu'errer dans ce monde, mais depuis que je dirige la Douzième Unité de la Défense de la Frontière Sud d'Harmonia ... ce n'est plus le cas. Je n'erre plus sans but.


Et où se trouve la Douzième Unité ? Où sont Joker, Queen, Ace et les autres ? Ils ne sont plus là. Tu es seul, Geddoe. SEUL. ABANDONNE. INUTILE. UN FANTÔME DESTINE A ERRER JUSQU'A LA FIN DES TEMPS. LA FIN DES TEMPS. TU NE MOURRAS JAMAIS. TES AMIS SONT LOIN DE TOI, GEDDOE. TU ES ... SEUL !

Les mots résonnaient tels des attaques qu'on m'assaillait. Fort heureusement, tâchant de garder mon calme malgré la situation, je savais parfaitement que mon double ne faisait que se baser sur mon passé. Ce qui aurait pu m'atteindre ne m'atteint PLUS !

La 12ème Unité n'est peut-être pas là, mais j'ai toujours des amis. Le groupe que nous formons. Ils ne sont peut-être pas les mercenaires les plus expérimentés ou les êtres les plus intelligents du monde, mais nous formons un groupe. Et nous avons un but. Exister par nous-mêmes. Vaincre Harmonie. Tes paroles ne sont qu'un flot d'inepties, il est temps d'y mettre fin ! Tu n'es pas moi, tu ne l'as jamais été ! Qui es-tu ?


Mon double se mit à rire tel un dément. J'eus alors un déclic. Forga. Tout ceci n'était que ... Forga ! Son rire, autre que de nous torturer physiquement, était une attaque qui tentait de briser notre esprit. Prenant mon épée en main, je m'avançai lentement et asséna un coup d'épée, droit, rapide et juste. Tout en observant les traits de mon "double" se déformer tout en ricanant toujours, comme s'il n'en avait que faire que j'aie compris son stratagème, le décor changea et je me retrouvai à nouveau, face à Forga, ma lame pointée en avant.

La fillette était redescendue à terre et continuait toujours de rire. Néanmoins, les effets du rire ne semblaient plus m'atteindre. Renonçant finalement à l'attaquer physiquement, je fis un bond de côté, observant Schiffer et Darphenix attaquer. Alberich semblait lui aussi attaquer Forga. Je me demandais s'ils avaient également eu les mêmes visions étranges, mais, n'ayant pas le temps de réfléchir posément, j'oubliai vite cette question.

Je canalisai les pouvoirs de ma rune. La Rune Véritable de la Foudre. Elle offrait l'immortalité en vous condamnant à vivre pour toujours ainsi que la capacité de maîtriser les plus grands pouvoirs de la Foudre. L'une des 27 Runes Véritables. Me concentrant, espérant ne pas être dérangé lors de l'utilisation des pouvoirs de la rune par une attaque de Forga, ce qui résulterait en une grosse perte de concentration et d'énergie, je sentis l'énergie de la foudre affluer à travers mon corps. Sensation qui n'avait rien perdu de son étrangeté, mais qui finissait par devenir familière à force des combats. J'étais prêt à lancer mon sort ... Sur le point de le lancer ...


"Soaring Bolt !"


Des éclairs surgirent au-dessus de Forga, éclairant d'une relativement intense lumière la grotte, puis une gigantesque boule noire formée de foudre concentrée, l'essence même de l'éclair, tomba sur Forga dans un bruit sourd, comme si la foudre brouillait tous les sons audibles dans toute la grotte. Ca calmerait peut-être son rire, pensai-je.

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Gordon Blake

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Re: Chapitre 7 : Forga

Message  Forga le Mer 15 Sep - 12:37


Analyse de la situation... par Albegeddophenixffer

Les chiens charniés de fougère sont éveillés. Leur absurde et temporaire terreur s'est estompée, et à fait place à une rationalitée étouffé et inaudible. La peur factice, artificielle, a laissée place à un débâcle sauvage. Le rire étranglé, mais néanmoins sécable, de celui qui n'existait déja plus, fût enfin coupé. Les effets sont instantanné.[/b] Libéré des chaînes de la folie, la seconde suivante est celle d'une plénitude elle aussi factice, née d'une adrénaline incontrôllable aux origines diverses : Stress, fatigue, épuisement... Tout se réunis en une simple conclusion usée et fatiguée, dont la seule conclusion d'usage est la destruction pure et simple de la raison de ces souffrances inutiles.[/b] Les lames bientôt transpèrcent son corp qui nous apparaît horrible, et le sordide éclair du jugement s'abât sur lui. L'adrénaline chute, et le stress s'affaisse, le calme revient alors que nous observons enfin le cadavre de celui que nous avons, d'un simple coup épuisé et paniqué, occis.[/b][/f]

Analyyyyyssssse de la sissisisisiiitutututuaaation[/b]

Situation.
Réalitée s'éffondre. Appel terminé : Nous n'avons reçu aucun appel.

Le noir. Le réel. Le palpable : Rien. Intouchable ! Génial.


bip
_________________________________________________________________________________

chiens Les charniés de fougère sont éveillés. absurde Leur et temporaire terreur s'est estompée, et à fait place à une rationalitée et inaudible. La peur étouffé factice, a laissée place à un débâcle sauvageartificielle,étranglé, mais néanmoins sécable, de celui qui. Le rire n'existait déja plus, Les effets sont instantanné.[/b] Libéré fût enfin coupé.la seconde suivante est celle d'une plénitude elle des chaînes de la folie, née d'une aussi factice, incontrôllable aux origines diverses : Stress, adrénaline, épuisement... Tout se réunis en une simple conclusion usée, fatigue, fatiguée, dont et la seule conclusion d'usage est la pure et simple de la destruction de ces raison inutiles.[/b] son souffrances bientôt transpèrcent les lames qui nous son apparaît horrible, et le sordide jugement du jugement du jugement du jugement du jugement s'abât sur lui l'éclair. L'adrénaline, et le stress s'affaisse, le chute revient alors que nous observons enfin le cadavre de celui que nous avons calme, d'un simple coup épuisé occis.et paniqué, [/b][/f]

THE SORRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRR

bip

_________________________________________________________________________________

Les chiens charniés de fougère sont éveillés. Leur absurde et temporaire terreur s'est estompée, et à fait place à une rationalitée étouffé et inaudible. La peur factice, artificielle, a laissée place à un débâcle sauvage. Le rire étranglé, mais néanmoins sécable, de celui qui n'existait déja plus, fût enfin coupé. Les effets sont instantanné.[/b] Libéré des chaînes de la folie, la seconde suivante est celle d'une plénitude elle aussi factice, née d'une adrénaline incontrôllable aux origines diverses : Stress, fatigue,
Les chiens charniés de fougère sont éveillés. Leur absurde et temporaire terreur s'est estompée, et à fait place à une rationalitée étouffé et inaudible. La peur factice, artificielle, a laissée place à un débâcle sauvage. Le rire étranglé, mais néanmoins sécable, de celui qui n'existait déja plus, fût enfin coupé. Les effets sont instantanné.[/b] Libéré des chaînes de la folie, la seconde suivante est celle d'une plénitude elle aussi factice, née d'une adrénaline incontrôllable aux origines diverses : Stress, fatigue,
Les chiens charniés de fougère sont éveillés. Leur absurde et temporaire terreur s'est estompée, et à fait place à une rationalitée étouffé et inaudible. La peur factice, artificielle, a laissée place à un débâcle sauvage. Le rire étranglé, mais néanmoins sécable, de celui qui n'existait déja plus, fût enfin coupé. Les effets sont instantanné.[/b] Libéré des chaînes de la folie, la seconde suivante est celle d'une plénitude elle aussi factice, née d'une adrénaline incontrôllable aux origines diverses : Stress, fatigue,
Spoiler:
épuisement... Tout se réunis en une simple conclusion usée et fatiguée, dont la seule conclusion d'usage est la destruction pure et simple de la raison de ces souffrances inutiles.[/b] Les lames bientôt transpèrcent son corp qui nous apparaît horrible, et le sordide éclair du jugement s'abât sur lui. L'adrénaline chute, et le stress s'affaisse, le calme revient alors que nous observons enfin le cadavre de celui que nous avons, d'un simple coup épuisé et paniqué, occis.[/b][/f]
épuisement... Tout se réunis en une simple conclusion usée et fatiguée, dont la seule conclusion d'usage est la destruction pure et simple de la raison de ces souffrances inutiles.[/b] Les lames bientôt transpèrcent son corp qui nous apparaît horrible, et le sordide éclair du jugement s'abât sur lui. L'adrénaline chute, et le stress s'affaisse, le calme revient alors que nous observons enfin le cadavre de celui que nous avons, d'un simple coup épuisé et paniqué, occis.[/b][/f]
épuisement... Tout se réunis en une simple conclusion usée et fatiguée, dont la seule conclusion d'usage est la destruction pure et simple de la raison de ces souffrances inutiles.[/b] Les lames bientôt transpèrcent son corp qui nous apparaît horrible, et le sordide éclair du jugement s'abât sur lui. L'adrénaline chute, et le stress s'affaisse, le calme revient alors que nous observons enfin le cadavre de celui que nous avons, d'un simple coup épuisé et paniqué, occis.[/b][/f]
épuisement... Tout se réunis en une simple conclusion usée et fatiguée, dont la seule conclusion d'usage est la destruction pure et simple de la raison de ces souffrances inutiles.[/b] Les lames bientôt transpèrcent son corp qui nous apparaît horrible, et le sordide éclair du jugement s'abât sur lui. L'adrénaline chute, et le stress s'affaisse, le calme revient alors que nous observons enfin le cadavre de celui que nous avons, d'un simple coup épuisé et paniqué, occis.[/b][/f][/quote]

bibibibibibiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiip


Dernière édition par Forga le Mer 15 Sep - 13:47, édité 2 fois
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Re: Chapitre 7 : Forga

Message  Warp le Mer 15 Sep - 13:15

*tululu tulululu tulululu*

Ok, quoi encore.
Alberich ne comprenait absolument plus rien. Forga avait été tué ? Vaincu ? Ou non ? Quoiqu'il en soit, il devait y avoir un trou dans le continuum-espace-temps, car toute la caverne semblait devenir... comment dire... ça buggait. C'était tout con et à la fois du n'importe quoi. Des lignes rouges se dessinaient sur les murs, et on entendait un vague bruit insupportable, comme une télé réglée sur une chaîne en cryptée.


*tululu tululu tululu*

Même le rire de Forga était maintenant... à l'envers ? Ca n'avait aucun sens. Est-ce qu'Alberich rêvait. Ce serait l'hypothèse la plus probable, c'était si... voilà.
Les cartes du cobaye n'avaient plus des arcanes dessinées dessus mais des inscriptions. Instinctivement, il prit la carte nommée [Push Select].


"Alberich, tu me reçois ? Je suis encore là."

La grotte avait disparue pour laisser place à... comment dire... seule le buste du Cartomancer était encore présent et était enfermé dans une sorte de case rectangulaire. En face de lui se trouvait une autre case... contenant le squatteur.
Le numéro 140.85 était inscrit entre les deux.
Je.putain.de.quoi.


"Tu peux m'expliquer ce qui se passe ? Je ne comprends plus rien."
"Il semblerait que nous avons une conversation codec."
"Une QUOI ?"
"Oublie. Bref, c'est une tournure assez inattendue des événements. Il y a quelque chose d'assez étrange derrière tout ça..."
"C'est un rêve, tout simplement ! Je dois être encore en train de dormir à Gondo Ata."
"... non ... c'est beaucoup plus tordu."

Tandis qu'ils parlaient, Alberich nota que leurs paroles étaient retranscrites en texte dans un rectangle en bas. Ce décor était si étrange... l'impression était bizarre.

"Je pense que nous n'avons en réalité jamais combattu Forga."
"Quoi ?!"
"Enfin si, mais Forga n'était en réalité qu'une hallucination. On a subi une boucle de feed-back mental."
"Ca veut dire quoi ?"
"Absolument rien. Mais lorsqu'elle ou il est venu dans ton esprit, l'aura qui l'entourait était... étrange. Comme si elle était une partie d'autre chose."

...
La musique s'arrêtait.

"Viens-en au fait."
"Je ne sais pas pourquoi ça se déroule comme ça mais... l'hallucination est en train d'être incontrolable. Il faut trouver le responsable de tout cela et briser le sortilège !"
"Mais comment ?!"
"Insère la manette dans le port 2 de ta PS1 !"
"Attends, tu sais que ça n'a aucun sens ce que tu dis ?!"
"C'est pourtant la meilleure solution que je connaisse ! Essaye pour le moment de le repérer, juste de le repérer. Ca devrait être possible vu qu'il a moins de contrôle sur son illusion. Over and out."

Le décor disparut. Alberich se retrouva de nouveau dans la grotte... une hallucination hein...
L'ambiance devenait de plus en plus... psychédélique. Comme si quelque chose de surnaturel se trouvait ici. Aucun tour, aucun piège, seul le vrai pouvoir restait.
Les arcanes d'Alberich étaient revenus à la normale. Il en prit une de son deck.



"Arcane n°1 : Le Bateleur ! Onde de Choc !"

Une vague de son se créa autour de son corps et se déplaça autour de lui. Si effectivement, le squatteur disait vrai et que le responsable de l'illusion (le vrai Forga ?) était ici, cela pourrait lui faire perdre encore plus de contrôle...
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Re: Chapitre 7 : Forga

Message  Schiffer le Jeu 16 Sep - 0:57

Tout le monde attaquait Forga. Elle n'évitait même pas les coups... Elle tomba enfin par terre puis... *bip*

*bip*

*bip*

Tout se répète, de manière assez floue. Des éléments changent, des lignes et des gribouillis apparaissent partout, des bras ou des jambes s'étirent, le son griche... Enfin, tout à coup, Forga flashe en une autre personne : une personne assez grande, en habits de cuir collants... avec une sorte de masque bizarre. Les deux bras sur le côté... C'était assez surnaturel. Forga redevient Forga et tombe par terre.... C'en était vraiment fini ? Malheureusement, les brisures du temps ou de l'espace - peu importe - n'était pas terminées. Alberich s'accroupit et mit son doigt sur son oreille. Il parlait dans le vide.... Enfin, il se releva et fit une onde de choque.

Schiffer fut projeté. Il tomba par terre et eut franchement peur, tout à coup. Tout le monde autour de lui semblait sur-humain... Assis sur le sol, il murmura pour lui même :

''This.... this is just like one of my japanese animes....''

Il flasha alors, lui aussi. Un homme aux cheveux longs et bruns, avec des lunettes et un sarrau de scientifique. Ce qu'il venait de dire ? Il ne le savait même pas lui même. C'était une langue bizarre. Tout semblait être incompréhensible. Sa vision vira au noir. Il se vit alors, dans une case à la gauche de sa vision. L'inscription '' 141.80 '' était affichée à sa droite. Il se demanda ce qui se passait et entedit alors une petite sonnerie.

*tulululululu, tulululululu*


Un portrait d'Alberich apparut, dans le coté droit. Il flasha lui aussi : Un homme musculeux, charismatique, avec de courts cheveux bruns et une barbe d'une semaine. Sans savoir pourquoi, Schiffer lui dit alors

''Alberich ... Vite ! Change de contrôleur, prends le deuxième contrôleur, c'est la seule solution ! ''

La fenêtre bizarre se ferma alors. Il redevint lui même, assis sur le sol, contemplant le vide, à ne plus trop comprendre ce qui se passait....
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Re: Chapitre 7 : Forga

Message  Sazer le Ven 17 Sep - 10:21

Encore énervé sur le fait que Farus l'avait complètement ignoré... Ce personnage était tellement imbu de lui même et de sa propre croyance en sa supériorité divine que Goykai préférait encore plus tuer Farus que Forga. Mais le fait est que Forga représentait une menace encore plus sérieuse... sérieuse. Disons qu'elle était plus instable et agressif (sans doute) que le Farus.
Forga se tenait donc au fond de la salle, sur son trône, riant de tout et de rien. A croire que leur entrée dans sa tanière était tellement prévisible qu'elle pensait qu'ils auraient eu plus de jugeotes là dessus.
Pathétique.

Sazer n'avait de cesse que de se lamenter d'être arrivé dans un groupe qui ne réfléchissait pas beaucoup. Mais on peut comprendre leurs réactions depuis l'attaque de Forga sur Luna... Toutes personnes proches auraient eu les même réactions, aussi immédiates que réfléchie.
Réfléchie...
Ce n'était pas vraiment le cas encore une fois, ce lâche de Farus n'était pas encore intervenu que Darphenix, Albérich, Schiffer et même Geddoe. C'est vrai qu'il faut souvent saisir l'occasion et d'attaquer rapidement et en premier... Mais avec un tel adversaire qui attendait avec une certaine impatience le groupe... C'est... C'est stupide. Il y avait évidemment un piège là dedans et il fallait mieux observer Forga avant d'attaquer bêtement.
Enfin... le colonel n'avait rien à faire, il n'avait rien à dire. Il était lassé de faire la mère poule et de dicter aux autres de prendre du recul et de réfléchir avant d'attaquer dans le tas. Non pas qu'il était lâche, il avait toujours privilégier la stratégie à l'attaque. Il était officier après tout. Il avait donc les compétences et l'état d'esprit d'un fin responsable d'unités de combats. Par l'expérience, il savait quelles genres de méthodes et de stratégies qu'il fallait employer lors d'une bataille pour assurer une victoire écrasante. (et pour récupérer pas mal de cadavres)

Mais là... Il n'avait pas à affaire à de simples hommes ou de simples monstres. C'était une incarnation de la peur et de la mort. Une sorte de divinité personnifiée.
Il était donc clair qu'elle n'était pas à la porté de l'épée du premier venu.

Mine de rien. Elle fut transpercée de toutes parts.

Elle n'avait pas cherchée à éviter ou à se défendre. C'était étrange et cela se relevait véridique... C'était une illusion visiblement...
Hahaha...
Ils étaient tombés en plein dans son piège. Mais loin de lui d'être mesquin dans ce genre de moment, il ne pouvait s'empêcher de ricaner discrètement... Mais Forga apparaissait encore plus étrange... Elle émettait de drôles de sons comme... une machine ?
Mais suite à cela, le colonel attrapait, recevait, on lui infligeait un nouveau flash... Il réussissait à prendre le temps pour se concentrer et pour ne pas être perturbé trop longtemps...

Une lumière blanche puis de courtes images... Ces images...
...
Il réfléchira là dessus plus tard. Forga risquait d'intervenir sérieusement cette fois-ci. Il était donc une nouvelle fois temps de se concentrer pour se préparer à lancer un sort destructeur... Mais est-ce que cela suffirait-il face à Forga qui pourrait encore jouer sur des illusions ?
Il fallait donc débusquer le vrai Forga, mais Farus risquerait d'intervenir bientôt... Au moins, s'il pouvait servir à quelque chose...
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Re: Chapitre 7 : Forga

Message  Luna le Ven 17 Sep - 18:27

Le temps passait. C'était ce que je pensais. En effet, il y avait moins de bruit autour de moi. Les gens dormaient-ils ici ? Je n'en savais rien. Dans tous les cas, le silence s'était installé dans la demeure. Cela voulait tout dire. L'aube allait bientôt arriver. Qui plus est, même si la présence des gens n'était pas une réelle preuve dans un telle monde, les symptômes eux l'étaient. Mon corps passait du chaud au froid, et je ne pouvais rien contrôler. J'avais mal à la gorge. Qu'est ce qui allait-se passer ? Comment vais-je mourir ? Vais-je souffrir encore plus que maintenant ? Je n'espère pas. Mais ... Je ne contrôle rien. Je ne suis rien d'autre qu'une victime. Son jouet. Forga doit bien rire ...

A t-elle déjà eut une victime si pathétique ? Je ne pense pas. J'aurais vraiment été inutile. Je me demande si les autres me pardonneront. Je me demande ce qu'ils font. Ils doivent être en train de la chercher. La trouveront-il ? Je n'en sais rien. Si jamais il ne la trouve pas rapidement, je partirais avec l'aube et Forga pourra maudire quelqu'un d'autre. Ça ne doit pas arriver. Il n'y a que deux choses que je puisse faire. Le première, c'est me battre. Tenir le plus longtemps. Vivre. Vaincre la malédiction afin de pouvoir aider les autres, et de sauver une autre vie. Et la seconde, c'est croire en eux. Espérer. Voilà ce que je peux faire. Tant qu'il en est encore temps ...
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Re: Chapitre 7 : Forga

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