PROLOGUE - Un autre plan de la réalitée ~ Le Réveil

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Re: PROLOGUE - Un autre plan de la réalitée ~ Le Réveil

Message  Schiffer le Sam 1 Mai - 18:04

Ce professeur était vraiment l'être le plus bizarre jamais vu. En plus, il ignorait TOUTES nos questions, c'était vraiment pas sympa de sa part. Déjà qu'il nous a amenés ici.. Enfin. Je pourrais peut-être attendre une réponse d'une quelconque manière.. Peut-être que...

Le professeur éclata de rire. Ce n'était pas un petit rire nerveux comme Schiffer en avait souvent, c'était un rire fou, irréel, lointain. Ce professeur ne semblait pas avoir toute sa tête. La sensation bizarre reprit. Enfin, le rire s'arrêta.

Ce professeur parlait encore, de façon assez bizarre. Il disait qu'on était de dimensions différentes. Ça ne surprit pas trop Schiffer. Après tout, juste le décor où il se trouve était d'un univers alternatif au sien ou autre chose. Il continua de parler, c'était bizarre. On avait un potentiel. Oui, j'en conviens, mais quel potentiel ..?

Il dit qu'il va entrer au vif du sujet. et demanda des impressions. Des impressions, bien sûr, on s'en fou un peu. Schiffer attendit donc le plus patiemment possible que le prof donne la réponse...


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Message  Warp le Sam 1 Mai - 18:36

Une rencontre du 3e type.
Cette sensation se renforçait au fur et à mesure que le temps avançait à une lenteur dépassant seulement l'imagination de n'importe quel être humain existant. Cette sensation de rencontrer quelqu'un qui n'est tout simplement pas normal. Quelqu'un qui dépassait le stade d'être humain, plus qu'un misérable petit tas de secrets, il avait transcendé le stade de simple individu... était-il Dieu ? Alberich ne savait pas trop que dire. Excepté une chose : il ne fallait en aucun cas contredire cet homme.


"Désolée si vous pensez que j'ai agis par pitié. Je ne pense pas. Je pense que c'était par gentillesse. Je ne sais pas. Excusez moi."

C'était Luna qui parlait. Elle partit immédiatement après. Alberich ne sut pas vraiment quoi répondre. Elle parlait pour... rien. Juste pour dire qu'elle n'était pas sûre si elle avait agi par sympathie ou par pitié. Particulier... le Cartomancer ne lui répondit pas, déjà car il n'avait pas le temps de répondre mais ensuite car il n'y avait rien à répondre.
L'impression d'immensité se remit en marche ! Ecrasé par une force supérieure venu d'un lieu inconnu. T. Esbald se mit un rire.


Un rire capable de faire glacer les os
Traversant le temps et l'espace
Transcendant le réel et l'iréel
Raisonnant dans les méandres de l'esprit
Et ne pouvant être ignoré par personne.

Lorsque le Professeur (mais qui pouvait-il être ?) finit de rire, Alberich tomba à genoux, humble. C'était incroyable. Il n'avait jamais vu ça, ou si peu. Il n'aurait pu décrire ce qu'il ressentait, c'était surnaturel. La sensation d'être écrasé... il disait qu'ils venaient tous de mondes différents et qu'ils avaient le potentiel d'exister. Et qu'il avait besoin d'eux. Et qu'ils n'avaient pas le choix.


C'était la fatalité.
La sensation de ne plus pouvoir s'échapper
D'être piégé
Et d'être obligé d'aller dans une seule et unique direction.


Inconsciemment, Alberich avait consulté ses cartes de tarot... qui lui avaient donnés deux éléments de réponses. Le Fou, l'arcane 0. Le Pendu, l'Arcane 12. Le dépassement et l'impuissance... il fallait savoir que les cartes avaient une logique infaillible et que leurs réponses étaient toujours fiables. Ces deux arcanes étaient le résultat d'une longue réflexion logique.
Lorsque T. Esbald demanda les impressions du groupe, Alberich consulta les deux arcanes qui flottaient maintenant dans les airs...


"Selon elles... le Fou et le Pendu ont un point commun qui est la sensation de faire face à quelque chose dépassant l'entendement, quelque chose contre laquelle on ne peut plus lutter, et qu'il faut tout simplement laisser faire. Mes cartes... désignent quelque chose, sans doute vous, comme quelque chose qu'on on ne peut pas combattre. C'est ce qu'elles disent... je crois...
Et vous dites qu'il faut évoluer... c'est assez vague, vous m'excuserez. Mais évoluer dans quel but ? Dans quelle perspective ? Je suis un bien mauvais Cartomancer, je ne sais même pas lire les messages de plus d'une carte..."


Il s'effrondra au sol, déprimé. Évoluer. Quelque chose d'impossible à comprendre... il y avait quelque chose que les cartes disait qui pourrait rendre plus claire la situation... mais quoi ?
Et si cette impression de fatalité avait quelque chose à voir avec tout ça ?
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Message  Darphenix le Sam 1 Mai - 19:47

Ah? Mort? Il était mort? Ils étaient mort?
Strange. Il se sentait pourtant bien vivant, Darphenix. Il ressentait des sensations, des émotions, son corps était physique, de chaire et d'os et il ne se souvenait pas d'avoir été tué d'une quelconque manière. Mais en y réfléchissant davantage il ne se souvenait pas de grand chose...

Mais en fait, le plus strange dans cette histoire, c'était ce type. Ce "professeur" qui, lui aussi, avait l'air singulièrement timbré. La folie qui se dégageait de lui n'avait malheureusement d'égale que la puissance, et malgré toute son insouciance, Darphenix se sentit intimidé. Un court instant. Il avait des tas de question à poser à ce type, mais les gens ici en avaient déjà posées, et il les avaient royalement ignorées. Cet espèce de dingue en robe blanche se prenait pour quoi? Il prétendait rameuter des gens cruciaux pour son expérience, et l'instant d'après ces gens n'étaient rien. Sa propre tête n'était pas claire... Était-il vraiment utile de lui poser des question? Bah, on ne saurait pas sans essayer... Se détournant de Schiffer, qu'il avait complètement zappé, il marcha d'un pas rapide et sûr vers ce qui, d'une certaine manière, ressemblait plus à un cadavre vivant que n'importe qui d'autre ici.

- Mon impression... commença Darphenix. Est que je ne comprend RIEN, mais alors RIEN de RIEN à vos paroles. Allez droit au but. Vous avez besoin de nous? Pourquoi? Vous voulez forcer notre évolution et c'est urgent, et nous n'avons pas le choix? Qu'attendez vous alors? Je suis mort? Je me sens pourtant bien réel. Je me palpe et je sens ma peau au bout de mes doigts, je parle et on me répond. La seule chose qui me fait douter de la réalité c'est vous. En fait vous avez l'air un peu dérangé, vous aussi...

 Hey, n'avait-il pas dit qu'il les avaient amenés ici? Mais alors l'autre en rouge n'y était pour rien. Il allait devoir lui présenter des excuses... Il n'en demeurait pas moins louche. Avec prudence, il recula de quelques pas. Le type en blanc avait beau être complètement taré, il n'en demeurait pas moins qu'il semblait être le maitre des lieux, dans tout les sens du terme. Et Darphenix se méfiait beaucoup plus de la force entre les mains d'un irréfléchi capable de n'importe quoi pour n'importe quelles raisons qu'entre celles de quelqu'un de calme et posé, capable d'user avec justesse de la puissance requise à chaque situation...
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Message  Gordon Blake le Sam 1 Mai - 20:18

Je vis le "Professeur" nous répondre un à un, avec ironie et sarcasme. Puis soudain, il éclata d'un rire semblable à aucun autre rire que je n'aie jamais entendu. Un rire qui se prolongeait hors de la réalité. Un rire qui semblait inexistant de par son existance, et existant de par son inexistante. Un rire que je serais impossible de décrire et que je ne souhaite même pas tenter de décrire.

Puis il continua son discours. Nous étions donc dans une autre réalité, une sorte d'autre dimension, et je présumais que le Professeur la contrôlait. Nous serions forcés de l'aider dans ses recherches, tel qu'il le disait. Puis il prononça les mots "Vous n'avez pas le choix.".

J'eus alors l'impression d'entendre des centaines de fois à des vitesses variées, des fréquences variées et des tons différents cette phrase. Je ne parvenais plus à me maintenir debout ... ! Je me sentais ... écrasé par le poids des mots, écrasé par la simple présence du Professeur. Je fis un effort pour ne pas m'écrouler à terre et posa un genou au sol en luttant pour ne pas m'écrouler. Mais que ... Qui ... Quoi ... Je ... Comment était-ce possible ? Je ne comprenais pas. Je n'avais jamais vu un pouvoir pareil ... Ce Professeur T. Esbald ... J'étais persuadé qu'il contrôlait bel et bien cette "autre réalité" dans laquelle nous nous trouvions. Réalité dans laquelle nous étions totalement impuissants. Même le pouvoir de la rune ne pouvait rivaliser face à celui dont le Professeur faisait preuve dans cette dimension.

Epuisé, lorsqu'enfin cela cessa, je me remis tant bien que mal debout. Je vis alors le Professeur demander d'un sourire narquois quelles étaient nos impressions. Que ... quelle question ... Vu son sourire, il devait connaître la réponse. Ignorant sa question, je parvins à reprendre mon souffle et à lui dire :


Que ... Qui ... qui êtes-vous ? Vous êtes ... plus que ce que vous prétendez être ...
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Message  Professeur T. Esbald le Sam 1 Mai - 21:11

Le silence...

 Le Professeur T. Esbald les avaient écouté avec attention, y compris les débâcles inquiètes – mais néanmoins tellement érronées ! – du jeune et naïf Darphenix. Il vît le jeune homme faires un pas en arrière, et Alberich tomber à genoux et jurer sur ses cartes, tandît que la petite fille se recroquevillait toujours plus sur elle-même, et que les autres observaient, là, en silence, analysant ce qu'ils ne pouvaient analyser, tantôt en stupeur, tantôt curieux. C'était amusant d'un côté... Mais ennuyeux de l'autre. Ils n'ont rien compris. Esbald s'y attendait, mais bon, le problème est qu'il ne voulait pas passer pour un fou. Ce n'était pas un fou, un beau cinglé, ni rien de la sortes. En fait, le Professeur est l'une des personnes les plus lucides de cet univers – il le savait. Ici, il ne faisait que...

 — ... Démontrer. Je suis désolé, mais je ne faisais que démontrer. Malgrès l'étrangetée de l'ensemble du lieu dans laquelle vous avez été projeté, et ces sentiments d'éveils étranges, agréables et inquiétants à la fois, presque ragoûtants, que vous avez ressentis... Je me doutais que vous expliquer quoi que ce soit serait vain sans une démonstration. Une démonstration de la réalitée. Celle que nous percevons - tout un chacun - différemment... Je suis loins d'être un fou contrairement à ce que certains d'entre vous ont pensé. Certains ont vu mon rire comme un rire dément, car ils me voyaient déja fou. D'autres l'on vu comme un rire supérieur – car ils se sentaient déja inférieur. La réalitée que je vous aient projeter n'est que le reflet de vous même – votre réalitée. Et c'est ce que vous devez apprendre à maîtriser. J'ai dit que j'allais forcer votre évolution. Je ne rigolais pas. Je vais vous expliquer.



(La musique ne s'affiche pas ? Téléchargez-la ici : http://bluelaguna.net/downloads/mp3s/shin-megami-tensei-nocturne-ost-soundtrack/103+Apocalypse.mp3)


 Soudainement, un spectacle étrange prît place. L'espace autours d'eux prît une teinte légère et onirique, s'éclairant d'une douce lueure agréable et compassionnante. Le monde autours d'eux devenait iréel. L'ascensseur semblait faire un sur-place soudain, ou peut-être avançait-il toujours mais très lentement, ils ne savaient pas... Autours d'eux, tout devint soudainement lumineux, sublime, et abstrais. Puis, à travers un sentiment de transcendance singulier, presque intime, ils observèrent autours d'eux, autours de la tour, et vîrent les planètes défillés autours d'eux, puis les étoiles, puis l'univers tout entier... Bientôt, tout ce grandiose ensemble universel se mis à tourner dans un parfait mouvement d'horloge, alors qu'un glauque cliqueti significatif se mis à raisonner plus fort que tout dans leur esprit. Tic...Tac...Tic...Tac... C'était le son d'une horloge, ce sombre son à intervalle épouvantablement régulières, encore, et toujours, et l'univers tout entier qui tournait sur son rythme... Et là, ils ne savaient trop comment, ils arrivaient à voir comment chaque chose allez tourner autours d'eux. Ils voyaient, c'était vague et difficile à décrire, le "Fil des évènements" qui menait chaque chose à son terme pour en crée une autre, le principe universel, déçidé dans un bruissement d'horloge parfait et idéal, où chaque bruit était synonyme d'évènement, où chaque bruit, à intervalle toujours autant déçidée et prévisible, devenait bientôt un fracas épouvantable, qui bientôt engendrèrent une terrible migraine chez eux – non pas une véritable migraine, mais un sentiment de dégoût horrible, immuable, inexorable et écoeurant, qu'on ne pouvait contredire. La douleur résultant du dégoût bientôt se calma, et progressivement, ils reprirent leur esprit. Les mouvements de l'horloges continuait. Les étoiles et les planètes continuaient à tourner en harmonie. La voix du Professeur, alors, s'éleva, douce et immersive, mais égallement forte et fracassante. Un ton grave...

 — Ceci... Est le vrai visage de l'univers. La "Réalitée" globale, notre combat quotidien. C'est un monde, un univers, un ensemble... Immuable et fataliste, qui fonctionne au rythme d'une horloge maudite et éffroyablement douce, si douce que l'on croirait admirable mais en réalitée haïssable, du nom d'Harmonie. Cette Harmonie régit nos vies, et régit une seule et même réalitée pour tous. Trouvez-vous cela acceptable ? Regardez ! Vous comprennez, non ? C'est ce qu'on appelle le Destin !

 Tout s'éclaira à nouveau autours d'eux, une lumière toujours plus vive et plus douce. Les sons de l'horloge s'accéllérèrent, ou peut-être était-ce qu'une impression... Ils sentaient une sensation de vitesse, alors que le Professeur prenait une voix plus impliquée, presque dramatique :

 — Oui ! C'est ce que vous appellez le Destin ! Il régit qui nous sommes ! Il régit nos vies, et nous ne pouvons rien dire à son encontre, car nous n'en avons simplement pas conscience ! Exister, c'est d'abord prendre conscience de son existence, Exister, c'est être Soi et non pas Lui ! C'est s'opposer, c'est se battre, pour revendiquer son existance, notre existance ! C'est s'émanciper de son emprise vicérale et fataliste ! Ah... Voyez, voyez, comme tout se se déroule avec un éffroyable mouvement d'horloge ! Tout ce que vous avez jamais pensé et voulu, c'est car l'Harmonie l'a d'abord voulue... Ce que je vous montre là est ma vision. Je vous projète ma réalitée, et je vous l'impose – tout comme elle impose la sienne – a la différence que c'est pour que vous voyez... Pour que vous réalisiez... Pour que vous prenniez conscience, de l'existence du Destin, qui ronge ce monde ! Alors, ma projection est peut-être désagréable... Vous avez sûrement mal en ce moment... Mais ce sont les influences de la Réalitée – une autre réalitée qui s'immisce dans votre corp et vous émancipe de la sienne. Un sentiment qui peut être agréable, désagréable, appréçiable, détestable... Mais jamais semblable à ce que vous avez ressentis à travers l'autre, toute votre vie.

 Les astres prîrent une course inverse, et la lumière commençait à s'assombrir. La sensation de vitesse s'accélérait, et devenait maintenant à son tour écrasante, au point qu'elle en étouffait les tictac répétitifs de l'horloge. Bientôt, la voix d'Esbald prit un ton véritablement tragique !

 — C'est ce que je voulais vous montrer ! C'est ce que je devais vous montrer ! C'est là d'où vous venez, là où vous serez, là où vous voulez êtres – le lieu de votre combat. Comprennez-vous ? Vous avez le potentiel... Le potentiel d'exister... Comprennez-vous ? Vous êtes morts. Vous avez basculé dans un autre plan de la réalitée, une façette de celle-ci rejettée par l'Harmonie elle-même, le trou noir. En mourrant et en attérrissant ici grâce à mon intervention, vous avez fait le premier pas pour devenir... Réel. Par là, entendez : Pour devenir maître de votre destin !! Vous n'avez pas à attendre qu'un esprit collectif déçide de qui vous êtes et de ce que vous fairez... Vous pouvez prendre votre destin en main, et le diriger ! Et vous devez y parvenir. Vous devez devenir de véritables êtres vivants, à part. La maîtrise de votre Destinée est en pleins éveil, en pleins éssor ! Vous devrez vous battre pour votre existence, et vous n'avez pas le choix, car sans ça votre vie n'a aucun sens, et quand bien même en aurait-elle, vous devez m'aider ! Vous ne pouvez plus revenir en arrière maintenant... Réalisez !

 Au moment où il prononça ce mot, ce sentiment transcendant fût abruptement coupé, et ils revînrent à ce qu'ils appèllent la réalitée, dans leur état normal, mais pourtant, ils se sentaient mal, totu autours d'eux devenait fou et délirant, ils se retrouvèrent tous par terre, éparpillés sur la plateforme déscendant maintenant à une vitesse surréaliste, dépassant chaque borne de la grandiose bâtisse à une vitesse déferlante. L'espace autours d'eux s'était totallement assombris, il faisait noir et on ne voyait quasiment plus les étoiles, la seule source de lueur devenait les bornes brillantes de la tour et les phares lumineux sur les coins de la plateforme. Le Professeur T. Esbald était devant eux, déterminé, une lueur multicolore et étrange, impalpable, dans le creux de sa main.

 — Vous avez quitter la vie. Vous avez quitter la réalitée. Vous n'existez plus pour les vivants. Vous êtes dans le monde d'en-dessous, dans un Outre-Monde où vous n'êtes pas les bienvenus. Et qu'allez vous faires ? Vous allez vous battre !, cria-t-il presque en levant le poing. Oui, vous battre ! Vous battre pour vous, pour vous-même, pour votre existance... Vous n'avez plus le choix maintenant ! Pensez-vous pouvoir ignorer ce que vous avez vu, ce sentiment étrange et ragoûtant qui vous a épris quand vous avez entendu les sordides mouvements de l'horloge de l'Harmonie ? Quand bien même, vous ne pouvez plus revenir en arrière. Vous êtes peut-être morts, mais votre quête, et le sens de votre existance, commence vraiment ici !

 Il leva la main. Tous fûrent projetté (Viollament mais néanmoins sans douleur !?), sauf Alberich, a qui le Professeur s'adressait personellement.

 — ALBERICH ! Regarde ! Tu as basé toute ta vie ton destin sur tes cartes, mais n'as-tu jamais pensé qu'elles pouvaient te mentir ? Qu'elles ne te répondent pas pour toi, car toi le demande, mais car on leur a dit de te répondre ? Ne pas choisir, mais être mené à choisir ? Que peux-tu penser maintenant !?

 Il projetta Alberich au bout de la plateforme à son tour. Ils étaient tous aggripés sur le même rebord, alors qu'elle devait déscendre à un vitesse supérieure a 100 km/h maintenant. Le bruit de la déscente les assourdissaient.

 — Ce monde sera là où vous vous battrez... Pour vous, et aussi pour moi, car à cette fin, j'ai une requête très importante à vous faire part. Et que vous le vouliez ou non... Vous devez y prendre part. Vous allez m'aider. Car à ce stade, vous n'êtes pas encore en état de me contredire – moi qui suit d'une réalitée supérieure, de très loins, à la votre. A ce stade, vous n'êtes même pas encore humain pour moi. Vous comprennez ? Bien...

 Sa voix s'était calmé. Ils s'était calmé, et les fixaient avec attention. L'ascensseur déscendait toujours aussi vite, et la vitesse procurait un bourdonnement à leur oreilles.... Le spectacle était une ôde au surréaliste, et ils ne savez plus très bien où ils étaient, et pourquoi. C'était donc ça...

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Re: PROLOGUE - Un autre plan de la réalitée ~ Le Réveil

Message  Darphenix le Sam 1 Mai - 22:01

Le Professeur avait déblatéré un looooong discours à propos de réalité tronqué, et de destin qui était en fait contrôlé par une sorte d'entité supérieure, puis les avaient projetés à l'extrémité de la plate forme qui, si tout à l'heure semblait descendre tout en douceur, comme maintenu par des personne qui la faisaient glisser, semblait soudain avoir échappé à tout contrôle et chutait désormais à une vitesse vertigineuse! Il n'avait même pas eut le temps de digérer les information qu'il avait reçu

- WAAAAAAAAAAAAAA! AU S'COUUUUUUUUUUUUUUUUUUURS! Cria le pauvre hère qui ne pouvait absolument rien faire d'autre.

 En y réfléchissant il serait ptêt plus simple de lâcher la plate forme en faite. La chute serait moins rapide...
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Re: PROLOGUE - Un autre plan de la réalitée ~ Le Réveil

Message  Schiffer le Sam 1 Mai - 22:11

Schiffer écouta attentivement le professeur. Il parla un très long moment, fit une belle démonstration de ses pouvoirs. Il parlait de pouvoir choisir son destin... intéressant, mais avait-il seulement raison ? Très rapidement, il montra des étoiles... Puis, il fit descendre la plate forme super vite. Enfin, il envoya valser tout le monde.

Le garçon s'accrocha tant bien que mal. Autour de lui, ça semblait être le bordel et tout le monde paniquait. Le gars qui lui avait parlé tout à l'heure hurlait. Schiffer prit une expression pas réconfortante du tout et tenta de se hisser, mais la traction faite par la vitesse semblait être très forte, de plus, le professeur bizarre ne l'accueillerait peut-être pas à bras ouverts.
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Re: PROLOGUE - Un autre plan de la réalitée ~ Le Réveil

Message  Subaru le Sam 1 Mai - 22:15

Je suis... Je suis mort...

Subaru était perdu... A la fois il était choqué par la découverte de sa mort, mais à la fois il ne pouvait s'empêcher d'écouter l'homme... Être mort ne le gênait pas tant que ça, après tout il ne tenait pas tellement à la vie. Mais...

Ma sœur doit être très triste... Ma mort a du lui faire un choc... Je ne veux pas qu'elle souffre, je dois trouver un moyen de revenir...

Il se concentra sur le discours de l'homme, en essayant de ne pas se laisser distraire par l'espace l'entourrant. Son discours sur le destin lui rappela ce que sa grand-mère lui enseignait lorsqu'elle lui appris comment se servir de sa magie. Sauf que sa grand-mère lui disait qu'on ne pouvait lutter contre le destin. Là il apprenait qu'il était possible d'aller à son encontre. Il devait le vaincre. Car si sa destinée était de mourir, et de laisser sa sœur désespérée, il ne pouvait accepter un tel destin. Pour sa sœur, il lui faudrait "devenir réel", selon les mots de l'homme. Si cette personne pouvait l'aider à retrouver sa sœur, alors Subaru ferait ce qu'il lui demanderait. Il continua à écouter de manière intéressé son discours. Il n'attendait qu'une chose, que l'homme leur explique sa requête. Subaru voulait absolument l'aider, pas seulement pour revenir vers sa sœur, mais aussi parce que si cet homme avait un problème, il devait l'aider.

"Excusez-moi, mais est ce que vous pourriez nous expliquez ce que vous voulez? Si vous avez un problème je veux vous aider... Euh, pardonnez mon impolitesse, j'aurais du attendre que vous nous en parliez."


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Re: PROLOGUE - Un autre plan de la réalitée ~ Le Réveil

Message  Luna le Sam 1 Mai - 22:26

Mon envie de ne plus pleurer n'allait pas durer longtemps. Alors qu'il prenait la parole, je me suis rassise, et me suis recroquevillé. Il parlait. Il n'était pas normal. Malgré mon état, j'écoutais chacune de ses paroles. Personne n'avait ressenti la même chose lors de son rire. De quel catégorie fais-je partie ? Surement de ceux qui ce sentent inférieur. Je suis inférieur. Je n'aime pas ça. Je ne peut rien faire. Juste l'écouter. Je suis morte sans me défendre. Je les ai laisser sans rien faible. Je suis inférieur.

J'entendais différents bruits. Pour ne plus être inférieur, je devais me battre. Je devais lutter et devenir supérieur. Malgré mon état, je me suis levé. Je ne me laisserais pas abattre. J'allais vaincre. Je ferais tous. On vit les planètes, les astres défilés, pour se retrouver dans un endroit étrange. Aucun vivant ne devait être venu ici. l'Harmonie. Le Destin. C'était donc mon destin de mourir ? Je ne l'accepte pas. Le Destin et l'Harmonie ne devrait pas existé. Cet horloge me fait mal à la tête. J'ai très mal. J'ai trop mal. Mais ca ne dure pas longtemps. Je me sens mieux. On avait le potentiel d'exister. On était mort. Cela nous aidait surement. Je déteste l'Harmonie et le Destin.

La plateforme descendait vite. Trop vite. Je me suis écrasée au sol. C'était trop rapide. Pourquoi accélérait-elle ? Le Professeur la contrôlait. Je ne sais pas. Lui ne ressentait rien. Il était fort. Trop fort. Il nous projeta contre un mur. La force qu'il avait utilisé me fit un peu mal lorsque je rencontra le métal, mais ca ne dura pas longtemps. Il était bien trop fort pour nous, et il le savait. Il savait donc qu'on ne pourrait s'opposer à lui. Mais la possibilité de devenir "réel" m'intéressait. En devenant réel, je les reverrais. Je restais contre le mur. J'y étais obligé. Mon regard triste se transforma en un regard emplis de sens. Je l'aiderais, et deviendrais ainsi réel. Je ferais tout pour devenir réel.
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Re: PROLOGUE - Un autre plan de la réalitée ~ Le Réveil

Message  Gordon Blake le Sam 1 Mai - 22:51

Le Professeur nous montra alors l'univers tout entier ordonné en forme d'horloge et bouger lentement comme une horloge, lentement, de manière parfaitement ordonnée, calculée à l'avance, en produisant un son qui à chaque fois était de plus en plus désagréable, insupportable, à tel point que je faillis vouloir demander que cela cesse. Mais sans que je n'aie eu besoin de le dire, lentement, le dégoût et le malaise s'estompèrent.

Esbald nous dit alors que cette horloge représentait la manière dont le Destin était régi. Tout était calculé à l'avance, mes pensées, nos pensées, mes actions, les actions de tous les peuples, toutes les actions, toutes les pensées, toutes les choses que j'aie jamais fait, que tout le monde ait jamais fait, étaient ... calculées à l'avance ? Définies à l'avance ? Pensées à l'avance ? Je n'ai donc jamais été vraiment libre. Personne n'a jamais été libre. Nous étions tous les pions d'Harmonie. Pourquoi ne nous laissait-elle pas libre ? Harmonie était-elle une sorte de Déesse maléfique ?

La Haine. Les conflits. Les guerres. Les massacres. La Destruction.
L'Amour. La paix. Les trêves. Les familles. L'Amitié.


Tout était géré par Harmonie ?
Tout ?
Dans ce cas ... Le Professeur nous a sauvé. Il nous a libéré de l'emprise d'Harmonie. Ne serait-ce que par principe, je considère qu'il mérite notre aide à tous, pour lutter contre Harmonie et son contrôle sur nos vies.

Une question subsistait dans mon esprit. C'est alors que le Professeur nous projeta avec violence contre le mur mais ... je ne ressentis aucune douleur lors du choc, ce qui était certainement l'une des influences du Professeur sur cette réalité modifiée, hors du contrôle d'Harmonie. Nous devions arrêter Harmonie, pour pouvoir exister par nous-mêmes.

Me relevant, je posa ma question au Professeur :

Donc. Je dois vous remercier de nous avoir sauvés du contrôle d'Harmonie. Harmonie serait-elle une sorte de Déesse profondément égoïste qui se servirait de nos vies comme de jouets qu'elle manipulerait à sa guise, créant autant l'amour que la guerre, les conflits que les familles, la destruction que le bonheur ? Toutes les guerres et les massacres sont dues à Harmonie. Pour une certaine raison, elle manipule l'humanité non pas pour créer uniquement le bien et le bonheur et ne laisse pas libres ses créations. Elle contrôle toutes ses créations et s'arrange même pour les faire s'entretuer. Ce qui prouve qu'Harmonie est quelqu'un d'égoïste ou d'immature, car une Déesse mature choisirait le bonheur de ses créations plutôt qu'un contrôle total sur leurs actions et pensées et des conflits. Nous devons donc l'arrêter. Nous devons entrer en conflit avec le Destin. Entrer en conflit avec le Destin serait entrer en conflit avec Harmonie.

J'ai également une question à vous poser : Nous ne sommes plus sous l'influence d'Harmonie grâce à vous, mais ... vous ? Comment vous êtes vous libéré d'Harmonie ?
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Message  Warp le Sam 1 Mai - 23:14

LE DESTIN.


Ces deux mots frappèrent Alberich comme une sorte de jugement implacable. Cette clé obscure. Ce simple mot, destin, d-e-s-t-i-n, était la clé de tout. Ce dont parlait les arcanes. Le raisonnement devenait soudainement limpide, et tout s'expliquait.

Le destin était comme une horloge, une forme de vie inconnue qui régissait tout. Qui dirigeait tout. Il était la fatalité suprême. Il était un architecte obscur jouant à un jeu dont chaque être humain était l'unité de base, et pouvait ainsi tout diriger depuis un simple emplacement, ici cela se faisait de manière automatique. Alberich était paralysé. Il ne comprenait plus rien. Il savait juste qu'il était un vulgaire pion.


C'EST CE QU'ON APPELLE LE DESTIN !


Cette phrase fit l'effet d'un marteau divin sur le Cartomancer qui se tint la tête avec ses deux mains. Il avait mal ! MAL ! MAAAAAAAAL ! Il ne pouvait rien dire. Il ne pouvait rien faire. Juste accepter la fatalité. Il avait l'esprit totalement brouillé... T. Esbald le fascinait et lui faisait peur à la fois. Il parlait en de drôles de termes.
La plateforme commençait à descendre de plus en plus vite... à une vitesse grandiose. Et pourtant Alberich semblait entendre de moins en moins bien, comme si le son de la descente avait tout simplement disparu, comme s'il ne restait que le calme de l'espace et la voix grave du Professeur.


REALISEZ !


Ce simple mot doubla la douleur d'Alberich qui commençait à trouver tout cela insoutenable, il mit un genou à terre. Réaliser. Exister. Surpasser le destin... les cartes avaient parlés de quelque chose d'implacable, dépassant l'entendement. C'était le destin. Et Esbald parlait d'évoluer... pour transcender le destin ! Voilà la déduction habile du Tarot ! Et Alberich qui ne comprenait pas... la plate-forme continuait à foncer vers le bas de manière inexplicable.

VOUS ALLEZ VOUS BATTRE !


ASSEZ ! ASSEEEEEEEEEZ ! C'est ce qu'aurait voulu crier Alberich, qui était maintenant à genoux. Pourquoi avait-il mal ? Etait-ce sa magie qui réagissait à ce drôle de phénomènes ? Son entropie qui se réveillait ? Pourtant le phénomène s'était stoppé...
Puis tout s'arrêta.
Puis tout revint à la normale. Alberich était maintenant seul face à T. Esbald, les autres avaient été envoyés valser vers le rebord. La plate-forme continuait à descendre rapidement.


"ALBERICH ! Regarde ! Tu as basé toute ta vie ton destin sur tes cartes, mais n'as-tu jamais pensé qu'elles pouvaient te mentir ? Qu'elles ne te répondent pas pour toi, car toi le demande, mais car on leur a dit de te répondre ? Ne pas choisir, mais être mené à choisir ? Que peux-tu penser maintenant !?"

Alberich ne pensa absolument rien. Il ne pouvait plus rien penser.
Il fut envoyé vers le rebord. Mais étrangement il n'avait même pas l'envie de s'agripper, ce geste pourtant élémentaire qui lui éviterait de tomber vers le néant infini... il semblait brisé. Vide. Comme une coquille. Il était calme, il acceptait son sort comme une évidence.


*Il n'est pas l'heure de mourir. Il est l'heure de se battre.*

Il avait pensé cela inconsciemment.
Il s'était agrippé comme ça, il s'était repris. Il sentait avoir... changé. Légèrement. Comme si quelque chose s'était réveillé en lui et l'avait poussé à choisir le chemin de la vie, celui du combat, celui de l'avenir. Ce simple geste l'avait fixé sur sa décision.

Il combattrait.
Il aiderait le Professeur T. Esbald.
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Message  Sazer le Sam 1 Mai - 23:59

Son nature insociable en contraste avec sa profonde curiosité lui valurent un silence qu'il s'était imposé. Il n'avait aucunes envie de discuter pour le moment avec ces personnes étrangères qui ne faisaient -pour la plupart- d'exprimer leurs craintes et peur face à la situation dans cet univers dérogeant à toutes règles...
Enfin nul monde n'existe sans règles, il y avait une logique à cela, à cette situation et sa présence comme celles de ces individus qui semblaient eux avoir été enlevés.

Aucuns de ces curieux personnages ne vinrent à lui ce qui fut pas plus mal. Sazer eut donc l'occasion de pouvoir les observer et de noter leur trait de caractère...
Des personnages assez marginaux entre ce mage masqué qui semblait jurer sa pensée qu'à travers le hasard des cartes; une gamine.... Sazer hais au plus haut point les gamines. Il y avait aussi d'autres gamins mais seul un autre personnage sortait du lot.
Mais, comme le prévoyait sans doute Goykai avec le réveil de ces personnages. Un événement fit son apparition et un étrange personnage, une sorte de scientifique fit son apparition et conta la raison de leurs présences ici et ce qu'il attend d'eux...


- Hum, cela est bien intéressant... Je suis mort donc, voulu par ce personnage et il espère nous contrôler ainsi pour sa requête ?...humhuhu..

Vu la capacité de cet étrange personnage, s'il avait bien la capacité de prendre la vie à lui et à ces autres personnages de la manière la plus incroyable qui soit. Il n'avait pas d'autres choix que de se plier et d'éviter les conséquences...
Il aura bien l'occasion de duper ce personnage et suivre sa propre destinée et non celle dessinée par ce professeur.

Le savant -bien bavard- raconta d'autres éléments dont celui de se battre contre son destin
.

- Tiens donc ? Les rebelles contre la destinée ?

Ce personnage irritait Goykai comme il pouvait s'empêcher de sourire face au rire excentrique qu'il avait lâché il y a quelques minutes, ou son discours de se battre contre son destin tout en ayant un destin imposé par lui.
Face aux remarques puériles des autres personnages, le savant fit une démonstration de force de son potentiel... Une démonstration qui montra son esprit supérieur aux autres et qu'ils avaient d'autres choix que d'accepter cette requête imposée.
Il est mort peut être, mais il ne regrette rien. L'ancien colonel n'avait jamais aimé sa situation et son monde, peut être cette force du destin le permettrait de trouver un meilleurs axe ? Mais qu'en était-ils de ses objectifs ? Il avait besoin de les accomplir.

La projection vers le rebord de la plate-forme était rien de plus qu'une manoeuvre intimidante pour faire comprendre à ces personnages que leur choix étaient vastes... S'ils n'avaient pas posé de questions, Sazer n'aurait pas été gêné avec cette situation ridicule...

Goykai réussissait à se reprendre et à remonter sur la plate-forme. Il n'était pas spécialement effrayé. Il était peut être effrayé d'avoir pu perdre son monocle dans la projection spectaculaire. Suite à cela, il prit le temps de redresser le verre du monocle en appuyant simplement avec l'index de sa main droite... La peur et l'intimidation... C'était d'ailleurs les bases dans l'armée de ne pas être intimidé face à ce genre d'attaques.
Le colonel, toujours souriant, regardait aux alentours et lança un sourire vif aux quelques personnes encore accrochés sur le rebord de la plate-forme.
Il voyait au centre le pauvre homme masqué envoûté par ses propres cartes qui s'avançait vers le savant. Il faisait une déclaration au savant... On aurait dit qu'il lançait un serment de fidélité. Il ne faut pas grand chose en plus du discours pour manipuler une personne...
Sazer avait envie de faire de même. Ce serait le seul moyen de toute façon de quitter ce lieu. Goykai s'avança et il ne put s'empêcher de lancer le sourire le plus pointilleux face au professeur
.

- Eh bien, eh bien... Avec tout cela, c'est du tout vu. Je suis tout à fait convaincu de vous suivre professeur I love you !
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Message  Schiffer le Dim 2 Mai - 0:10

Schiffer força pendant un moment et vit deux des autres gens se remonter. Hé bien, comment pourrait-il ne pas réussir alors ? Si ils l'ont fait, il peut en faire autant. Les petits bras frêles du garçon forcèrent... forcèrent... et il réussit enfin à se hisser. Après tout, se monter sur une plate-forme qui descendait à une vitesse de fou c'est pas vraiment facile et on ne fait pas ça tous les jours. À genoux, haletant, il vit les deux hommes qui s'avançaient vers le prof.

Ils voulaient le rejoindre.

C'était assez tentant. Déjouer le destin. Assez sympa comme idée. De plus, ce drôle de mec lui avait sauvé la vie... ou de la mort, plutôt... Schiffou se leva donc et marcha vers l'homme bizarre, le professeur. Il parla d'une voix qu'il essayait solennelle.

''Je crois bien que je veux vous aider. Je n'ai aucune raison pour ne pas le faire. On devra combattre pour atteindre notre but ? Pas de problème. Je vous rejoins.''
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Message  Professeur T. Esbald le Dim 2 Mai - 1:17

 L'explication surprennante et choquante du Professeur en avait secoué plus d'un, alors qu'il avait conclû cela par une grandiose chute d'ascensseur à une vitesse vertigineuse. Alors que l'ascensseur continuait, encore et toujours, sa violente déscente, les réactions chez les différentes personnes réunies en ces lieux étaient diverses. Certains restèrent stoïques face à la situation, tandît que d'autres, se révéllèrent passablement choqués, perdus alors dans des déboires internes aux tendants et aboutissants divers. Finallement, une certaine minoritée, continuèrent de garder le contrôlle d'eux-même et, même dans la chute incontrôllable, se permirent de partager leur avis et de s'expliquer. Au milieux de ce chaos des pensées, la vitesse de la déscente s'intensifiait toujours plus, et le bourdonnement sourd dans leur oreilles s'amplifiait lui aussi. Maintenant que la réaction de chacun était très visible à la vue du surpuissant Professeur, il déçida de mettre fin à cette mascarade... Ainsi ,soudainement;

 Bam.

 Le silence, et un bruit sourd, conclusif. Était-ce un fruit de leur immagination ? Ou ce bruit avait-il réellement eût lieu ? Une chose est sûre, est que d'un geste vif du Professeur où il croisa les bras, la plateforme avait arrêtée de manière nette sa déscente, et tous étaient maintenant plaqué au sol devant la violence de l'arrêt soudain, aussi violent que la déscente elle-même, faisant naître dans leur esprit un son semblable à celui d'un avion de chasse passant la vitesse supersonique. Ils étaient encore sonnés et se remmettaient à peine, tous perdu dans leur pensées personelles, que T. Esbald poursuivît, l'air toujours neutre et stoïque, avec un vague air de mépris sur le visage.

 — Eh bien... Voila qui est clair, non ? Je pense qu'il est temps de mettre fin à cette petite mises-en-scène pseudo-grandiloquante, maintenant que vous vous êtes réconcilier avec la fatalitée que je vous impose de mon côté, de même que la véritée que je vous aient dites. Je pense que la mise-en-bouche vous a suffit à comprendre... Alors passons au vif du sujet. Il pointa un regard vers sa main gauche, dans laquelle se trouvait toujours en son centre la brumeuse lueure multicolore, étrange, intouchable, "supérieure"... Il poursuivît; "Maintenant, prenez la plus grande attention à ce que je vais vous dire. Il n'est plus question de représentation théatrale."

 Sur ces mots, la lueure se propagea telle une brûme et pris forme, et de ces vagues contours qui se créaient, elle prît petit à petit l'aspect d'une photo d'un vieil homme avachi sur une table d'étude, des livres scientifiques d'un côté, un compa à disposition, perdu dans ses pensées. La photo, bien que dans un style "vieilles photos d'avant l'invention couleur", était bluffante de réalisme.


 — L'homme que vous voyez sur cette photo, se fait appeller l'Archimède. Vous avez peut-être entendu parlé de lui. Laissez-moi vous le présenter... Pour le dire simplement, c'est le plus grand génis de tout les temps. C'était un alchimiste, scientifique et philosophe légendaire qui avait monté des théories grandioses et révolutionnaires à travers les quatre coins du multivers. Pourquoi auriez-vous entendu parlé de lui, dans votre petit coin du monde ? Car l'Archimède était le plus grand des génis. Il avait découvert la clé de l'espace-temps, et avait trouver le moyens de voyager entre les dimensions. Plus loins : Il a trouvé le moyens de revenir de la mort. Il a commencé un cycle de résurection où il partait vers un monde, y apportait connaissance et évolution en tant qu'"archi"savant, puis lors de sa mort, ressuscitait dans un autre monde auxquels il participait à son tour à son évolution. Il avait découvert les secrets de l'univers et avait vaincu même la mort elle-même. Dans son cycle à travers les mondes, il a apporté plus de savoir et de connaissance que quiquonque. C'était le plus grand savant de l'univers tout entier, quelqu'il soit.

 Le Professeur T. Esbald se tourna vers Geddoe.

 — Tu veux donc savoir comment j'ai fait pour, dans un premier temps, m'affranchir du Destin et obtenir ma propre réalitée ? C'est très simple. Je suis un scientifique moi aussi. A la recherche de la véritée et du savoir. A travers des recherches très avançées, j'ai retrouver ses traces, et j'ai découvert les grands faits de cet homme. Je suis partis alors à la poursuite du savoir qu'il avait laissé derrière lui, car il semblerait qu'il ai disparû de l'univers depuis déja des millénaires – sûrement que même la mort elle-même peux mourrir, un jour ou l'autre. Je suis partis sur ses traces, sur ce qu'il avait laissé derrière. J'ai découvert nombre de choses... Mais la chose qui m'a le plus surprise, non, je dirais même choqué, est la découvert de cet univers. Il n'a pas vraiment de nom... "L'Outre-Monde" ? "L'UnderWorld" ? Le "Sub-Espace" ? Pour ma part, je l'appelle simplement le Trou Noir, car c'est la forme qu'il prend et qu'il assume, et c'est là son origine. Pour résumer simplement, l'Archimède avait atteind une connaissance si vaste et supérieure, qu'à travers une expérience grandiose, peut-être une catastrophe d'après certains, il est parvenu à crée un nouveau plan dans l'univers connû, générant un véritable trou noir. Un plan en dehors de la réalitée connû, mais qui est paralèlle à elle et en est donc influencé autant qu'elle l'influence. Oui, c'est le même monde où vous vous trouvez. Quand j'ai découvert l'existance de cette dimension, j'ai voulû m'y rendre, alors j'ai mis ma propre vie en jeu pour la connaissance et la véritée : J'ai programmé ma propre mort dans des termes très préçis et méticuleusement calculés, pour attérir ici. C'est d'ici que j'ai commencé à observer le monde de "l'extérieur", dirais-je.

Il pris un silence. Puis un soupirs.

 — Ah... Enfin. J'avais déja des doutes de l'existance du Destin, du Conscient Collectif, d'Harmonie... Il ne restait plus qu'à ce que je puisse l'observer moi-même à travers des moyens nouveaux, directement, pour en avoir la preuve faites. Mais comprennez-moi bien. L'Archimède était un putain de génie. En découvrant ce lieu, et en devenant "moi" à travers mes propres expériences puis enfin mon contact avec ce monde, j'ai compris qu'il avait mis en marche un processus capable de changer à jamais la face du monde. Il avait crée une dimension alternative, qui ne peux être accédée qu'à travers la mort. Un monde surpassant la mort... Il est possible que le secret de ses résurections soit dans ce monde lui-même. A cette fin, il est très probable que le reste de ses connaissances soient entérrées ici, avec les mondes qui ont été aspirés dans la dimension...

 — L'Archimède chérissait tout. Le savoir, la connaissance, l'existance, les mondes condamnés par le destin. Il les sauvaient, même si pas complètement. Commencez-vous à comprendre quel genre d'homme était-il ? Un homme bon, compatissant, intelligent, capable de tout... IL CHANGEAIT CE PUTAIN DE MONDE !!!! Cria-t-il de toute ses forces. Il avait changé de ton, progresivement, il était monté de ton, de plus en plus grave, et maintenant, criait presque. Il poursuivait :
 — Sommes-nous de simples marionettes faites pour servir la prétendue "Harmonie" ? Non ! Nous pensons, nous avons un ego... Alors, j'ai entrepris de tout comprendre, de tout savoir, de découvrir ce que l'Archimède avait laissé derrière lui. Et devinez quoi...

 La photo s'éffaca, et redevînt l'étrange brûme opaque multicolore. Bientôt, tout les fragments se réunirent en un bloc solide, brillant de toute les couleurs.

 — En faisant moi-même l'expérience de la mort, j'ai trouvé ça, la plus grande de ses découvertes... La matière Prismatique. Une matière nouvelle, inconnue du monde d'en haut, qui transcende toute les règles. Il n'a jamais trouvé le moyens de terminer ses recherches pour permettre d'envoyer cette matière dans le monde d'en haut... Ou peut-être ne l'as-t-il jamais vraiment recherché. Mais maintenant, nous sommes bloqués dans ce monde, ce monde "en-dessous", et nous ne pouvons revenir dans le monde vivant. Il ne nous reste qu'à poursuivre la voie ouverte par l'Archimède et découvrir son savoir perdu. Voyez-vous... Il marqua un silence.

 — Pour résumer simplement, cette dimension est différente de la votre. L'Harmonie y exerce tout autant d'influence, mais le contrôlle y est moindre; s'en émancipé devient plus plausible. Si vous préfférez... La volontée de l'Harmonie existe toujours, mais son inexorabilitée y exerce une emprise moindre. Cette dimension est... Spéciale. J'ai découvert que de nombreux mondes y ont été aspirés, à sa création ou à travers du temps, parfois par la volontée de l'Archimède. Il s'en est servis pour ses études, et sûrement aussi d'après ma théorie, pour assister son cycle des résurections. C'est un monde "En-dessous" qui ne semble, en apparance seulement car l'Archimède semble en avoir découvert le secret, pas pouvoir entrer en contact avec le monde d'au-dessus, si ce n'est une influence plus légère de l'Harmonie. Les mondes que vous traverserez seront bien vivants, et n'auront pas vu la différence avec auparavant... Mais pourtant, vous, vous serez différent; car vous êtes arrivés ici différement, malgrès vous. Vous vous sentirez étrange, et vous vous battrez pour vivre. Vous ménerez des combats furieux et auraient de nombreux ennemis. Paradoxallement, cette dimension crée par le pacifique Archimède pour l'aider dans ses recherches, est en réalitée aujourd'hui le plus grand chaos que cet univers connaisse, jonché de guerre et de conflîts grandioses. Et c'est dans ce contexte que vous devrez évoluer et revendiquer votre existance... Commencez-vous à comprendres où vous vous trouvez, et quelle est votre situation, maintenant ?, conclua-t-il, le cube de matière Prismatique solide continuant à flotter au-dessus de sa main. Il semblait attendre pour leur réactions, car l'ensemble était assez difficile à suivre...


Dernière édition par Professeur T. Esbald le Dim 2 Mai - 2:51, édité 1 fois

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Re: PROLOGUE - Un autre plan de la réalitée ~ Le Réveil

Message  Schiffer le Dim 2 Mai - 2:17

Le professeur parla pendant très longtemps. Schiffer l'écouta comme il n'avait écouté personne, il buvait ses paroles comme si on lui apprenait le sens de la vie (ahah, c'est encore ironique comme phrase). Pas une seconde il ne cessa de fixer avec attention le professeur, pas une seconde il ne douta une seconde de ce qu'il disait. Il lui expliquait un peu ce que tout le monde voulait savoir : comment notre univers fonctionne. Par contre, il avait dit qu'ils étaient bloqués ici... La larme à l'oeuil, il repensa à ce qu'il avait laissé chez lui. Plus jamais il ne les reverrait. La réalité est fragile. Mais maintenant, sa réalité, c'était son futur qu'il choisirait lui même, cet homme savait surement comment, il n'aurait pas parlé de cette façon, sinon.

Schiffer lança d'une voix assez timide mais d'un ton de plus en plus sûr :
''Oui, je vois. Je comprends où nous sommes. Cet ''univers'', nous devrons aller visiter les planètes... et changer la réalité, grâce au prismatic ? J'espère ne pas me tromper.

Schiffer s'essuya la larme du revers de la main. Il était déterminé à trouvé sa réalité... Pas celle d'Harmonie.
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Re: PROLOGUE - Un autre plan de la réalitée ~ Le Réveil

Message  Luna le Dim 2 Mai - 8:18

On continuait à descendre. Toujours aussi vite. Toujours trop vite. L'ascenseur devenait de plus en plus rapide. Bizarrement, je réussissais à tenir debout. Et je pouvais surement marcher puisque plusieurs de ces hommes ce sont avancés vers le centre de l'ascenseur. Mais je ne voulais pas marcher. Je préférais rester contre ce mur. Et j'ai bien fait d'y rester. En effet, lorsque le professeur croisa les bras de manière vive, on tomba tous au sol. J'étais encore accroché au mur, donc je n'ai pas eu trop mal. Par contre, je plein ceux qui étaient au milieu de la pièce.

Il recommençait à parler. Il voulait surement nous parler de notre quête. Je l'écoutais. La brume qui flottait pris la forme d'une photo. Un vieil homme. D'après le Professeur, il s'agissait d'Archimède, un brillant savant. Il avait voyagé de dimensions en dimensions, transmettant son savoir et avait découvert comment renaître. Pourquoi ne savons nous pas comment renaître ? Si je renaissais, je pourrais les revoir. Les Revoir. Renaissance. Il était également le seul à savoir voyager de dimension. Il était peut être passé dans ma dimension. Je ne sais pas. J'en ai peut être entendu parler. Je ne me rappelle pas. Renaissance.

Il a ensuite répondu a la question plutôt intéréssante de l'homme qui semblait le plus âgé, mais aussi le plus calme. Je l'écoutais toujours. Il était un savant. Tout comme l'Archimède. Il avait cherché toutes les informations que l'Archimède avait appris grâce à ses expériences, et finalement, il a découvert plein de chose. Ainsi, cette dimension, le Trou Noir dans lequel nous nous trouvions était une création de l'Archimède. Mais le Professeur me dégoutait. Il s'était donné la mort, juste pour venir ici. Juste pour en apprendre plus. Mourir pour le savoir. Ainsi doit se résumer sa vie ... Et maintenant, nos vies ...

L'Archimède était le meilleur savant. On l'avait compris. Mais j'écoutais toujours. Il était gentil, compatissant. Pourquoi le Professeur n'était-il pas comme ça ? Il commença une sorte de cri de guerre contre l'Harmonie, hurlant que nous n'étions pas des marionnettes et autre. Mais si l'Harmonie n'existait pas, aurais-je eu la chance de rencontrer ces personnes ? Je ne sais pas. Je ne saurais jamais. Mais si c'est grâce à elle, je n'en veut pas à Harmonie. Elle m'a permis d'avoir une vie paisible. Pourquoi lui en voudrais-je ? Ne devrais-je pas en vouloir au Professeur ? Je ne sais pas. Il m'a "sauvé", mais elle m'a donné la meilleure des vies, bien que trop courte.

Alors qu'il continuait à parler, la photo devint un bloc solide. Il nous dit maintenant qu'il avait retrouvé la Matière Prismatique découverte par l'Archimède. Cela devait être puissant. Je ne sais pas. Mais j'appris que nous étions bloqué ici. Bloqué. Je ne les reverrais jamais. C'est trop tard. Je ne sais pas comment réagir. Dois-je pleurer ? Non, je me suis promis de faire de mon mieux pour arrêter. M'énerver ? Non, je ne suis pas ce genre de personne à s'énerver pour la moindre chose. Du moins, je l'espère. Ne rien faire et continuer à écouter ? Surement. Je ne sais pas. Mais c'est ce que je vais faire.

Cette dimension n'était pas la nôtre. C'était assez facile à comprendre. Mais elle était différente de la notre puisque Harmonie n'avait qu'un faible contrôle sur nos vie, quasiment inexistant. On allait voyager de dimension en dimension. Se battre. Tuer, et être tuer. Voilà à quoi se résumait nos vie à présent. Je ne sais pas quoi penser. Je ne les reverras surement jamais. Mais la vie dictée par le Destin et l'Harmonie n'est-elle pas mieux que celle dictée par le Professeur, remplit de sang, de combat, de guerre et de morts ? Je ne sais pas. Comme il l'a dit, cette dimension représente le mieux le chaos. Et nos vies sont désormais comme elle. Comme le chaos ...
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Re: PROLOGUE - Un autre plan de la réalitée ~ Le Réveil

Message  Warp le Dim 2 Mai - 9:50

Un piano.
Ce fut un piano qui jouait maintenant dans l'esprit d'Alberich, qui était maintenant sur la plate-forme, regardant fixement T. Esbald. Chaque note raisonnait maintenant en écho dans son esprit, et seules les paroles du Professeur perduraient. C'était comme... si le groupe n'existait plus. Comme s'il n'était que resté que trois choses : la Destination Finale, Esbald et lui. Comme si le son avait été réduit au néant. L'effet de l'entropie perdurait... à tel point que le Cartomancer ne savait plus quoi penser.

Pourquoi avait-il pensé ça ?
Pourquoi avait-il pensé combattre ?
Ce n'était pas dans sa nature... il avait pensé ça de manière inconsciente. D'habitude, ce genre de décisions extrêmement grave était soumis à la logique implacable des cartes qui se chargeraient de démêler le vrai du faux et de dire s'il fallait effectivement accepter ou pas. Il avait agi de son propre chef... c'était... curieux. Non, c'était même... bizarre.


Il avait agi seul.
S
e
u
l

Ce mot resta longuement fixé tandis que les bruits du piano s'arrêtèrent. Il se sentit sans savoir pourquoi honteux. Avait-il trahi la logique des cartes ? Il basait toute sa confiance, tout son univers dans les cartes... accepteraient-elles de lui parler encore ? Il faudrait vérifier...

Mais qu'importe. L'Archimède était le plus grand scientifique de l'univers.

Il avait surpassé le destin. La mort. La logique. La réalité. Il avait tout transcendé, il pouvait ressusciter à l'infini. Il était devenu un Dieu vivant. Il était affublé de milles vertus. Il avait même réussi l'exploit ultime, celui qu'aucun des scientifiques du monde original d'Alberich ne pourrait arriver même en plusieurs milliards d'années, de créer une dimension au delà des dimensions. Une dimension entre les dimensions. Voilà ce qu'était l'Archimède.
Malgré que Esbald avait terminé ses effets surréalistes pour expliquer véritablement le pourquoi, Alberich avait toujours une impression d'irréel. Il ne pouvait pas expliquer pourquoi.

La Matière Prismatique.
C'était donc le cœur de cette histoire. Une matière... qui a pu transcender Harmonie. Qui a pu vaincre Harmonie. Et cette dimension permettrait d'évoluer ? D'exister ? Et pour cela, il faudrait découvrir le secret ultime de l'Archimède ?


Mais dans quelle histoire s'était-il foutu bordel ?


Il revenait à la normale, progressivement... son inconscient avait encore consulté le tarot, et le tarot lui avait répondu. Une carte venait de sortir du costume d'Alberich et flottait à côté de lui. L'Amoureux. Arcane n°6.

Le Libre-Arbitre.
L'évolution.

Visiblement, même les cartes étaient d'accord avec Esbald... le Cartomancer se leva. Sa pensée lorsqu'il s'était agrippé et le message était le même... étrange. Mais qu'importe, Alberich ne protesterait pas.

"Selon les cartes... l'Amoureux parle de l'indépendance et de l'évolution. La logique de cette arcane voudrait que, en rapport avec votre discours, le secret perdu de l'Archimède... nous permettrait de nous émanciper totalement du destin ? De manière définitive ? En tout cas, je ne vois pas d'objections... après tout, avons-nous seulement un autre choix ?"
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Re: PROLOGUE - Un autre plan de la réalitée ~ Le Réveil

Message  Sazer le Dim 2 Mai - 11:14

La suite des explications de T. Esbald continuaient. Cette fois-ci, il entra enfin dans le vif du sujet et même, il dévoila indirectement ses intentions pensa l'ancien colonel.
Le savant conta l'histoire d'un grand scientifique, Archimède, qui transcenda les temps et bouleversa l'ordre et la logique établie en ce monde. Ce personnage possédait sans doute le plus grand savoir. Un savoir qui pourrait très bien intéresser le colonel comme ce T. Esbald...
Voilà déboucha enfin la clé de cette histoire : la matière Prismatique.

Un artefact, un nouvel élément qui bouleversera une nouvelle fois l'univers tout entier et ses règles. Cet artefact qui aurait vaincu la divinité créatrice Harmonie...


- Héhé... A y entendre, on dirait qu'il veut récupérer le savoir d'Archimède et de remplacer cette Harmonie...héhé...

Sazer n'avait pu s'empêcher de marmonner une petite provocation en l'encontre d'Esbald dans le but de voir sa réaction. Ses intentions n'étaient pas encore très claires pour Sazer et jamais il lui accorderai sa confiance pour tous ces événements qui ont eu lieu... A commencer par sa propre mort.
Bien que cette histoire de savoir et de matière prismatique pouvaient l'intéresser. Cette discussion n'était pas encore trop claire surtout en partant du fait qu'ils seront utilisés, manipulés par Esbald.

...

Tous ces événements se succédaient rapidement. Sa vie en était bouleversée et il devait se plier pour un long voyage contre le destin...
Goykai ricanait un petit coup, encore dans le but de se faire remarquer de marquer implicitement avec la volonté d'Esbald. Mais qu'importe, cette histoire sur Archimède pourrait bien apporter du bon dans les ambitions du colonel...
Indirectement, la nécromancie n'aurait plus de sens face au pouvoir d'Esbald d'avoir su vaincre la mort, et notamment du savoir qu'avait trouvé Archimède encore une fois.
Mine de rien, Sazer avait bien envie de participer à ce voyage pour en savoir plus sur ce savoir...
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Re: PROLOGUE - Un autre plan de la réalitée ~ Le Réveil

Message  Professeur T. Esbald le Dim 2 Mai - 13:06

Le professeur les observaient, son air méprisant avait maintenant pris l'air quelques peu amusé. Il avait l'impression qu'ils n'avaient pas tout compris...

 — Non, ce n'est pas vraiment ce que vous pensez. Le Destin exèrce toujours ici, on ne peux y réchappé par magie. Mais son influence est moindres, nous dirons, même si il continue de tout régirs ici. On ne peux visiblement rien faires contre l'harmonie qui perdure à travers les mondes, les planètes et les dimensions... Cela-dit, l'on peux retrouver ce qu'a laissé l'Archimède derrière lui, et s'en servir pour transgresser ses loies. Vous avez-vu ce qu'un être réel était capable de faires. Il ne tient qu'à vous d'évoluer et d'atteindre ce stade vous aussi. Maintenant que vous êtes morts, vous êtes en éveil : La mort, c'est le début de la vie pour vous. Vous devez réaliser, votre véritable... Existence !

Il insista particulièrement sur ce dernier mot, et articula sa main droite à défaut de la gauche au creux de laquelle le cube prismatique flottait toujours. Il pris un air méprisant plus marqué, jusque dans sa voix, il était devenu soudainement très sérieux.



(La musique ne s'affiche pas ? Téléchargez-la ici : http://bluelaguna.net/downloads/mp3s/usagaost/Disc+1%2F114+Enigmatic+Scheme.mp3)


 — Maintenant laissez moi être clair... A travers la mort, vous avez fait un premier part vers votre émancipation du destin. Il ne le reste qu'à le maîtriser, par vous-même. Il n'y a pas de miracle. Mourrir ne vous libère pas miraculeusement. La matière prismatique non plus. Par contre, vos éfforts dans la mort vous mènneront à la vie elle-même. Vous êtes dans une dimension vivante, mais régît par les règles de la mort, et d'ici, vous pouvez exister et prendre des déçisions par vous-même, et pourquoi, car je l'ai déçidé ! Vous êtes là car je l'ai déçidé ! Vosu voyez tout cela car je l'ai déçidé ! Je vous aient sauver putain ! Vous devriez me remercier d'avoir sauvé votre âme et donner chance à cette occasion !! Votre indépendance est en pleins essor, et vous devez poursuivre cette voie ! Vous n'avez pas le choix ! REGARDEZ !

 L'image de l'espace autours d'eux se fît ressentir à nouveau, mais de manière moins omniprésente, opréssante, cette fois. Toujours le son de l'horloge...

 — C'est ce que nous sommes ! Des pions sur un échéquier collectif, collectif car collectivement conscentants à une voie déterminée pour nous ! Nous n'avons aucun contrôlle factuel de notre âme dans cet état, nous sommes juste des non-êtres ! Des êtres pathétiques qui donnent leur vie aux mains du destin, aussi cruel et impitoyable soit-il ! Nous sommes pires que des larves ! Moins que des êtres humains ! De pathétiques poussières de Saturne ! Et maintenant que vous savez, que vous avez vu, que vous avez la putain d'occasion de vous en sortir, vous allez avoir l'audace de me dire que vous pouvez retourner dans les rang des cadavres ambulants qui parsèment ce monde ? Enfin, il n'en tient qu'à vous, ce n'est pas mon problème.

Sa voix s'embellît, s'accélléra. L'espace autours d'eux s'éffaça peu à peu.

 — Moi, j'ai besoin que vous évoluez, ne serais-ce qu'ici. J'ai besoin que vous vous affranchissez de votre destin et que vous partiez pour moi – car je ne peux pas et ne veux pas moi même (Pas besoin de vous expliquez, vous ne comprendriez de toute façon pas) – a la recherche de connaissances laissées il y a longtemps par l'Archimède. Qu'est-ce qu'il y a de compliqué à comprendres ? Bordel de merde, vous vivez ! Prennez votre destin à deux mains ! Et pourquoi refuseriez-vous, d'abord ? Qui vous en a donner le droit ? Avant de vous battre contre l'harmonie qui pullulle ce monde, battez vous contre moi !

L'insupportable pression de tout à l'heure repris, en encore pire.

 — J'existe, et vous, non ! Je déçide, et vous, non ! Je suis un être à part entière, je suis vivant ! Vous, vous n'êtes rien ! Vous n'êtes pas plus que des non-êtres ! Vous n'existez pas ! Le pouvoir que j'exèrce est tel que si je déçide que vous devez mourrir, votre existence disparaît et ne laisse aucun trace dans cet univers ! Mon pouvoir est tel que si je déçide que vous devez revoir les pires atroçitées de votre vie, je n'ai qu'à le pensé pour soumettre votre esprit ! Tentez de vous débattre ! Allez ! Montrez-moi !

 La pression se fortifiait encore plus. Chacun tentait de se relever, mais c'était impossible, la pression est trop fortes. Bientôt, ils sont plaqués contre le sort, alors qu'Esbald stoppe soudainement la pression d'une légère onde de choc qui les ballaient plus loins sur la plateforme.

 — Vous voyez ? Vous n'êtes capable de rien ! Vous n'êtes rien ! Commençez vous à comprendres votre situation ? Vous devez d'abord vous affranchir du Destin, et ensuite, vous devez m'aider à retrouver la connaissance perdue de l'Archimède ! Mon pouvoir est tel que qu'importe combiens vous chercherez, vous ne l'égalerez jamais... J'ai déja dépassé de très loins le stade de l'harmonie. Mais vous pouvez commencer. Vous pouvez prendre des déçision et tenter de ne plus être victime du destin. Ça ne tient qu'à vous. Et au centre de tout ça... La matière prismatique.

Il referma sa main sur le cube Prismatique qui se dillua dans l'air de manière étrange.

— L'Archimède avait trouvé la Matière Prismatique trop puissante et dangeureuse, à la reflexion, car condensée à haut niveau, elle pouvait modifier toute réalitée. C'est pourquoi des "Cristaux Prismatiques", expression désignant un objet matériel d'un très haut condensé de cette matière, ont été dispersés par l'Archimède lui-même sur divers lieux d'études. Si nous les récupérions, peut-être parviendrez-vous à sortir d'ici si c'est là ce que vous recherchez vraiment. Mais dans une autre main, qui sait quel genre de miracle cela peux accomplir ? Je croit que ce que je vous aient montré à l'instant et un petit exemple du genre de choses qui, une fois que vous serez émancipés de votre destin, vous serez capable de faires. Car même ici, l'influence d'Harmonie est présente et en chacun de vous – et même si vous vous battez, si vous criez pour votre misérable existence, vous ne serez entendus qu'en devenant vous-même plus fort que le Destin lui-même. Il ne sert à rien de geindre, vous devez vous battre, prouvez que vous existez ! A cette heure, je n'ai aucune, aucune estime de vous. Vous n'êtes de plus pas les premiers à qui j'ai fait appels, quand des non-êtres pathétiques et inférieurs a qui j'avais préçédemment fait appels ont échoués. Prouvez-moi que vous existez. Prouvez-moi que vous êtes. Affranchissez-vous de votre Destinée. Évoluez. Ensuite, nous parleront affaires.

 La vision de l'espace revînt, d'un vue qui semblait plus large cette fois. Les planètes, les étoiles, leur mouvements... Tout semblait distinctement visible, et étrangement, prévisible.

 — Vous voyez ces mouvements, vous ressentez l'ensemble, le fil du destin, car je vous projètte mon existance qui est assez haute pour le ressentir et le comprendre, l'appréhender. Mais vous, n'êtes – et ne serez jamais – de ce niveau. Tout d'abord, vous devez vous affranchir pour ne plus être des victimes. Et vous n'avez pas le choix, car selon d'autres termes, vous serez annihiler – par moi ou par d'autres.

 L'espace semblait de plus en plus condensé autours d'eux. La vision devenait toujours plus vaste, les planètes, plus distinctes. Une petite planète bleue en particulière, semblait dégager une douce lumière.

 — Les cristaux Prismatiques... Qui sait quels pouvoirs ils possèdent ? Ils pourraient, si nous parvenons à les relancer dans le monde d'en haut, tout changer, crée le chaos dans l'ensemble d'harmonie, provoqué un mouvement d'invidualisme ! Qui sait encore ! Nous ne sommes sûr de rien, si ce n'est leur terrible puissance ! Ce tout petit fragment vous voyez, est déja si puissant, qu'avec un, je gère les dimensions alternatives, avec deux, je contrôlle les réalitées subjonctives, avec trois, toute réalitées, toute dimensions, me sont ouvertes ! Avec quatre, je réalise l'apogée de tout un chacun, je détruit le destin lui-même ! Le rêve de l'humanitée !

 Un verre d'or orné de rubis et d'émeraudes se matérialisa dans sa main.

 — Vous n'avez donc toujours pas compris à quel point vous êtes inférieur ? A quel point votre vie a été régit et à quel point vous avez été mené à choisir et non à choisir pour vous ? Ne réalisez-vous donc pas le pouvoir auxquel j'ai accé, celui de tous nous sauver ? Regardez tout ces non-êtres qui polluent ce monde, persuader de faires celon leur déçision, mais en fait totallement influencé et contrôllés ! Qu'est-ce qu'un homme aujourd'hui ? UN MISERABLE PETIT TAS D'AZEROTH !!!!!!!!!

 Il balança son verre à une vitesse supersonique, sous une puissante projection qui produisît une onde de choc, il traversa l'espace alentourant les protagonistes, et percuta la planète bleu, qui explosa en milliers de morceaux, générant une supernova qui illumina l'univers tout entier ainsi les personnages qui assistaient à la scène, stupéfait.

 — Eh non ! Ce n'est pas du simple étallage de mise en scène ! Je vient vraiment de détruire cette planète et toute sa civilisation, comme ça, en un coup de verre, aussi simplement que ça ! Je vient vraiment de foutre le bordel dans le flôt de l'harmonie, en provoquant soudainement l'ensemble des réactions, pensées, et réactions en chaînes qu'un tel evènement d'une telle envergure produit chez tout le monde naturellement, dans une horloge parfaitement chronométrée, comme ça, aussi bêtement ! Je peux amoché le destin à ce point, juste en le voulant ! Je n'ai aucune limite ! Je n'ai aucune limite ! Vous par contre, c'est une tout autre affaire...

 Il se retourna, ils ne voyaient plus la tour, ils ne voyaient plus que l'espace sidéral, la lumière aveuglante de la supernova, qui sublimait la vue de dos du Professeur devant eux, une vision fascinante.

— Alors ? Eh bien c'est très simple. Je vais vous envoyer dans un des mondes qui ont été aspiré dans cette dimension, et je vais vous demander d'y dévoluer, d'y prendre part, d'entrer dans son histoire et de voyager, nouer des contacts et découvrir qui vous êtes et ce qui vous motives vraiment dans la vie, vos objectifs... Vos nouveaux sens, après cette mort inhabituelle, sont encore en éveils et vous avez besoin de cela pour totallement vous réveiller. N'oubliez pas que vous êtes morts, aux yeux d'en haut, après tout... Une nouvelle existence s'ouvre à vous, et à partir de là, vous partirez à la recherche de documents probables laissés par l'Archimède, voir, dans le meilleurs des cas, un fragment de Cristal Prismatique. Si vous y parvenez, nous aurons fait un grand pas. Pour ma part, je me contenterais de vous observer et de protéger votre âme. Lorsque vous mourrez, j'attirerais votre être vers mon existance, l'envelloperait, et lui redonnerait vie en ces lieux. Ça signifie, bien sûr, que vous serez autant influencé par mon existence que celle d'Harmonie. Ça vous dérange ? Alors dépéchez-vous d'évoluer, et retrouvez le savoir perdu laissé par l'Archimède dans cette dimension oubliée.

Ses dernières répliques étaient doté d'un ton particulièrement agaçant, extrêmement méprisant. Il marqua un dernier silence, leur faisant face.

— Vous n'avez pas vraiment le choix, de toute manière. C'est votre seule chance – vous êtes déja morts, et dans cette dimension chaotique, il faut se battre pour survivre. Vous devez, soit, m'aider à retrouver le savoir perdu de l'Archimède, bien sûr... Mais d'abord, avant toute chose, vous devez évoluer, créer des contacts dans les mondes que vous traverserez, et découvrir vos motivations. Vous devez vous immerger dans les mondes que vous visiterez, vous battres pour votre survie, prouver de toute votre âme, de tout votre être, d'un crie de rage stridant sublimant la vie, que vous existez ! Et à la suite de cela... Retrouver des documentations laissés par l'Archimède. A première vu, la tâche paraîtras impossible, vous ne verrez pas vraiment en quoi vous pouvez retrouver quoi que ce soit ayant rapport de prêt ou de loins à l'Archimède... Mais sachez cela : Le destin est cruel ! Et c'est car nous le combattons, que nous devons supporter cette cruautée... Et aussi l'assûmer, pour s'en affranchir. Si vous demandez partout autours de vous, je doute que vous trouverez. Mais si vous suivez le cours des choses, que vous vous battez pour vous et pour ceux autours de vous indépendamment des voeux du destin, ou par volontée et non pas fatalisme, discrètement, je suis sûr que vous finirez par y parvenir. L'archimède... Les notes qu'il a laissé derrière lui parlent de beaucoups de choses, et dénotent de bien des choses... Je n'ai pu qu'en découvrir qu'une infime partie. Alors, pour la connaissance et le savoir, pour la véritée, et aussi pour que vous puissiez, vous, vous affranchir de votre destin... Acceptez-vous de m'aider ? De partir à la recherche du savoir perdu de l'Archimède, et de qui il était ? Et surtout, êtes vous prêt à tout surmonter pour devenir vous dans un premier temps ?

Enfin, ce n'est que pur politesse et mise en forme... En réalitée, et ils le savaient, ils n'avaient pas le choix de l'aider. La vision de l'espace et des planètes les entouraient toujours, et la lumière de la supernova d'Azeroth s'était apaisa. Ils n'avaient, définitivement, pas le choix.

Professeur T. Esbald
Apôtre de l'Anté-Destinée

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Re: PROLOGUE - Un autre plan de la réalitée ~ Le Réveil

Message  Luna le Dim 2 Mai - 13:39

J'étais là. Je l'écoutais toujours. Il parlait. Je comprenais ce qu'il nous racontait. Comprenais-je vraiment ce que cela impliquait ? Je ne sais pas. Dans un discours des plus ennuyants, et des plus long, tout ce qu'il avait dit, c'est que nous étions inférieur, qu'il était plus fort que tout le monde, qu'il nous contrôlait, bref, que notre existence n'était pas mérité. Notre mission obligatoire était de voyagé dans les dimensions et de retrouvés les recherche de l'Archimède. La seule chose dont il pouvait être fier, c'était ses pouvoirs. Lorsqu'il les a déployé, je me suis écrasée au sol, incapable de me relever. Il était fort, mais trop supérieur. Je ne l'aimais pas vraiment. Mais apparemment, je devais lui être reconnaissante. Je ferais ce qu'il nous a demandé. Je voyagerais de dimension en dimension. Je deviendrais réelle. Je deviendrais forte. Je lui prouverais que je mérite d'exister. Je les reverrais.

Mais en étais-je capable ? Je ne sais pas. Il était bien plus fort que je ne le serais jamais, je le savais. Avec un verre, il avait détruit une dimension. Il nous avait tous écrasé, ne nous laissant aucune chance. Moi, je ne savais même pas me battre. Je ne savais rien faire. Mais je ferais ce qu'il a dit. J'évoluerais. Je deviendrais forte. Je le rendrais fière de m'avoir sauver. Je ferais tout ce qu'il faut. Tout. Je deviendrais bien plus forte que je ne le suis. Je deviendrais réelle. Réelle. C'est tout ce que je veux. Je veux les revoir. Je les reverrais. Je ferais tout pour les revoir. Je me le jure. Il m'a remotivé. Finalement, son discours n'a pas été inutile. Il m'avait redonné envie de me battre. J'allais l'impressionner et les revoir. Je me le suis promis.
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Message  Schiffer le Dim 2 Mai - 14:02

Le prof continuait de parler. Il ne semblait pas avoir réagi aux paroles que le jeune homme avait dites traitant d'accepter de le suivre, car en parlant, il commença à utiliser ses pouvoirs. Il les cloua au sol un bon moment, puis détruisit une planète entière... C'était vraiment trop. Détruire toute une planète pour nous convaincre. Par contre, ça avait bien convaincu Schiffer, qui voulait plus que jamais mené sa propre existence. Harmonie, elle peut bien aller chier. Il répondit finalement, avec un petit rire nerveux bien entendu.

''Quand partons-nous ?
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Re: PROLOGUE - Un autre plan de la réalitée ~ Le Réveil

Message  Warp le Dim 2 Mai - 14:18

IL ÉTAIT TROP PUISSANT !

C'est dans ce genre de moments-là qu'on se rend compte qu'on est totalement insignifiant. Qu'on ne peut rien. Qu'on est rien. Qu'on est vide. Alberich se retrouvait maintenant face à la surpuissance incarné. Ce genre d'individus n'est rien d'autre qu'une sorte de divinité venue d'ailleurs, venue s'incarner dans une quelconque dimension et prouver son pouvoir divin.

VOUS N'ETES QUE DES SOUS-MERDES ! IL FAUT EVOLUER ! EVOLUEEEEEEEEEEEEEEER !

Voilà ce qui était à retenir dans le discours du professeur T. Esbald. Alberich avait mal. IL AVAIT MAL OK ! Une douleur atroce, la magie instable du Cartomancer se réveillait face à l'aura de menace qui émanait du Professeur. QUI ÉTAIT CET HOMME ? COMMENT POUVAIT-IL FAIRE CA MEEEEEEERDE ?! Il avait l'impression de devenir fou, tandis qu'il se mettait à genoux, priant toutes les divinités existantes et n'existant pas à la fois. T. Esbald était IMPOSSIBLE à combattre ! Il ne pouvait être approché (l'image d'un coup de lame vertical apparut brièvement), il montrait juste avec une grande arrogance son POUVOIR.

LE POUVOIR DE LES EFFACER.
LE POUVOIR DE TRANSCENDER LE DESTIN.
LE POUVOIR D'ANEANTIR TOUT CE QUI BOUGE.


Alberich ne pouvait rien dire. Il hurlait à l'intérieur de lui-même. MAL ! J'AI MAL ! ARRETEZ, PAR PITIE ! J'ACCEPTE ! J'ACCEPTE TOUT ! Ces voix intérieurs, ces paroles étaient celles qu'il avait crié au centre d'expérimentations... sa tête allait exploser ! Il était capable de tout faire, même de massacrer ses compagnons POUR QUE CETTE DOULEUR S'ARRÊTE !

Puis ce fut le final. Le sommet ! Esbald continait de les traiter comme des sous-hommes (était-ce le cas ? Peut-être...) et parla de la Matière Prismatique. Il fallait récupérer les notes de l'Archimède, les morceaux de cet étrange artefact qui pourrait vaincre Harmonie. OUI ! voulait hurler Alberich. OUI ! D'ACCORD ! MAIS ARRÊTEZ !
Il était cloué au sol, incapable d'agir, de parler, de penser, juste de ressentir une intense douleur qui ne s'arrêtait pas.

Puis tout s'arrêta.
Puis le néant.

T. Esbald venait de détruire une planète. D'un geste totalement élémentaire.

IL VENAIT DE DETRUIRE UNE PLANETE.
EN ENVOYANT JUSTE UN VERRE DESSUS.


Alors Alberich subit la parfaite fusion de l'âme et du corps. Il comprenait. Les cartes comprenaient. T. Esbald ne leur laissait aucun choix. Il devait accepter. Ce n'était pas une question de choix, c'était une obligation. Quelle ironie... obliger de subir le joug d'un individu pour s'échapper du joug d'Harmonie.
La douleur se stoppa... le Professeur demandait s'ils étaient d'accords pour participer. Mais Alberich savait que cette question n'avait qu'une seule réponse possible ! Et tandis qu'il observait la supernova d'Azeroth... il hocha la tête d'un geste lent...

Il n'était plus l'heure de reculer.
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Re: PROLOGUE - Un autre plan de la réalitée ~ Le Réveil

Message  Gordon Blake le Dim 2 Mai - 15:08

Le Professeur nous parla alors de l'Archimède, qui semblait être le plus grand scientifique qui ait jamais existé. Il avait découvert le moyen de voyager entre les dimensions, de vaincre la mort elle-même, et enfin la Matière Prismatique, qui pouvait transcender même la réalité et la modifier. L'arme ultime contre l'influence d'Harmonie. Il nous dit également que l'endroit où nous nous trouvions était un autre plan dans la réalité, créé par l'Archimède, et que c'est en le découvrant et en s'y rendant en programmant sa propre mort que le Professeur avait pu s'affranchir d'Harmonie. Il nous expliqua alors que nous devrions nous rendre dans d'autres mondes qui ont été aspirés dans ce véritable "Trou Noir" qu'était la dimension dans laquelle nous nous trouvions et que nous devions évoluer au contact de ces mondes.

Puis je vis le Professeur continuer son discours. Il se mit à nous expliquer, malgré que je pense que nous l'avions tous ou presque compris, que nous étions infiniment inférieurs à son pouvoir et que nous n'étions que des "non-êtres" pour lui, des êtres à peine conscients de leur véritable condition qui était d'être les pions d'Harmonie. Soit, je pensais l'avoir déjà bien compris. C'est pourquoi je considérais qu'il n'était pas nécessaire de nous faire encore une démonstration de ses pouvoirs et de nous écraser via le contrôle qu'il avait sur la réalité, la puissance qu'il avait en existant réellement sans être un pion d'Harmonie et contre le Destin. Je ressentais de plus en plus vivement la douleur, écrasé à terre, incapable de me maintenir debout ... Ce que je considérais comme étant une démonstration de force tyrannique et non nécessaire, mais si c'était vraiment nécessaire pour le Professeur de nous faire bien comprendre à tous que nous étions inférieurs et qu'il fallait lui obéir ... Je n'avais pas le choix. En fait, personne n'avait le choix et ne pouvait lui demander d'arrêter en ce moment, ne serait-ce que par la douleur nous empêchant même de nous maintenir debout.

Puis, relevant la tête avec peine tandis que la pression me faisait souffrir, je vis le Professeur provoquer une onde de choc qui nous balaya en arrière et la douleur cessa. Enfin. Puis il continua à nous parler de la Matière Prismatique. Apparemment, des cristaux de Matière Prismatique avaient été disséminés sur divers mondes, et ces cristaux nous permettraient de combattre Harmonie. Mais nous devions surtout voyager et découvrir ces mondes, nouer des contacts, pour finir par réellement exister sans être un jouet d'Harmonie. Nous aurions l'air stupide de demander à chaque habitant de chaque village s'il n'avait pas vu un "cristal Prismatique". Leur recherche ne devait donc pas être notre principal objectif. Notre principal objectif serait d'EXISTER. De prendre des décisions par nous-mêmes.

Puis je pus voir le Professeur recréer son aperçu du fonctionnement de l'univers sous la forme d'une horloge dont les mouvements étaient calculés à l'avance. Puis une planète bleue sembla contraster avec les autres et attira notre attention. Soudain, je vis le Professeur créer un verre et le projeter contre la planète, qui explosa. Il nous expliqua ensuite que ce n'était pas qu'une simple mise en scène, mais qu'il avait bel et bien annihilé une planète et tous ses habitants en jetant un simple verre dessus. Je trouvais qu'il s'agissait encore là d'un moyen non nécessaire de nous faire comprendre que nous n'étions rien face à lui. Des millions de personnes venaient de mourir car le Professeur venait de jeter un verre sur leur planète. Ce n'était pas vraiment nécessaire ...

Ensuite, le Professeur continua son discours face à nous. Je m'étais relevé. Puis il nous demanda si nous étions prêts et si nous acceptions de l'aider. C'était une question stupide, car nous n'avions vraiment pas le choix.
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Re: PROLOGUE - Un autre plan de la réalitée ~ Le Réveil

Message  Darphenix le Dim 2 Mai - 15:54

 La plate forme avait enfin stoppé. Darphenix s'était de nouveau hissé dessus et reprenait son souffle avec peine. Il n'entendit rien de ce qui se fit autour de lui pendant un long moment, le temps de récupérer. Il vit l'image d'un vieillard d'un œil vitreux, prêta péniblement attention aux explication qui suivirent. Dans l'ensemble, tout ce qu'il retient fut "L'Archimède était le plus grand des géniEs (prend note Rémi, génie prend un e) et qu'il avait créé la dimension dans laquelle ils se trouvé tous maintenant. Et qu'il pouvait aussi ressusciter."

Par la suite, tout ce qu'il comprit était que toutes et tous, hormis le professeur, étaient des rebuts, des sous être pathétique dont le libre arbitre était tronqué. La seule chose de bien qu'il saisit là dedans était la perspective de se battre. Rien de plus, et rien de moins. Un moyen comme un autre de tromper l'ennui. Lorsque Esbald détruisit une planète, la seule chose à laquelle il pensa c'est qu'avec ce genre de pouvoir, même une fourmi pouvait être plus forte que tout. Ça ne prouvait rien. Il était sur qu'il pouvait battre ce mec en blouse blanche à la course a pied...

- Acceptez-vous de m'aider ? De partir à la recherche du savoir perdu de l'Archimède, et de qui il était ? Et surtout, êtes vous prêt à tout surmonter pour devenir vous dans un premier temps ?

 Il réagit enfin, se relevant. Il constata que ses jambes étaient toujours un peu faible mais qu'importe, il allait répondre, puisqu'on lui avait posé une question. Et en reposer aussi, des question.

- Vous aidez? Vous êtes beau vous. Vous nous traitez de sous merde, de rebut et d'esclaves d'une autre volonté et on doit vous aidez? Après votre discourt j'ai plutôt envie de me jeter du bord de la plate forme... Mais bon, j'ai pas envie de prendre le risque qu'on me balance un simili Graal sur la gueule... Non mais plus sérieusement, elle est louche votre histoire. Harmony contrôle tout? Ben ma vie d'avant me plaisait bien. Elle nous a créé, ok, elle nous a pas donné l'indépendance, c'est son choix aussi. On dirait l'église qui se rebelle contre Dieu qui lui impose des préceptes, sérieusement...
Et puis si soit disant elle contrôle tout, Harmony, comment elle a pu laisser L'archimède trouver tout ça? Et même en admettant qu'il ait échappé à son contrôle, elle aurait du prendre conscience du danger? Comment a-t-elle pu vous laisser, vous, trouver la matière prismatique? Si elle contrôle tout, pourquoi ne pas ordonner a tout les rebus comme nous de détruire les divers cristaux, ou de les scellés? Et puis j'ai pas tout compris mais vous avez détruit l'étoile avec le pouvoir de la matière Prismatique? Si c'est à nous qu'il incombe de la chercher, vous avez la foi non? Après m'être fait traiter de tout les noms, je serai plus tenté, une fois que j'aurai mis la main sur un pouvoir équivalent au votre, de m'en servir pour me venger...


 Il soutint le regard du professeur. Sa vie était perdu. Ses rêves aussi, si faux fussent-ils. Il n'avait plus rien à perdre, de toute manière.
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Re: PROLOGUE - Un autre plan de la réalitée ~ Le Réveil

Message  Hero Ike le Dim 2 Mai - 16:02

Ike qui écoutait plus qu'il ne l'avait jamais fait décida, au moment ou Darphenix prit les armes, de faire de même. Cet homme avait été fort peu généraux de leur avoir fait subir tout ça, et maintenant que c'était fait, Ike allait en profiter.

"Félicitation, tu à capter mon attention pendant plus de dix minutes. Je regrette d'avoir perdu tant de temps à écouté tes balivernes. De plus, tout ce que tu à fait n'est que calomnie et foutaise, ta théorie s'effondre un peu plus chaque fois que tu ouvre la bouche, et tes manière sont loin d'être acceptable."

Il pointa le groupe et l'endroit où se trouvait la planète, qui ne semblait pas blesser. Mais peut importait le résultat, dans les fait, cet homme se croyait si puissant qu'il se pensait tout permis.

"En fait, j'ai bien envie d'entreprendre cette quête, avec ces gens ici présent qui ont eue la bonté de ne pas te tuer au premier coup d'oeil. Mais jamais je ne serai guider par un être aussi vil que toi. Et si sa se trouve, la seule chose qui te rend puissant, c'est cette partie de la main magique de Torkull le sorcier. Rien ne nous empêche de te détruire et de partir vérifier tes dire une fois que tu sera mort."


Tout en courant lame levé vers Esdalb, Ike cria de toute ses force:

"Et qu'est ce qui te dit que Harmonie n'a pas été elle-même créé ? Ton histoire tourne en rond, et je vais y mettre fin !!"

Puis il sauta dans les air et tenta d'abattre Esdalb d'un puissant coup de lame vertical. Il ne s'attendait pas à grand chose, il savait même que son attaque ne porterait pas fruit. Mais si cette tentative pouvait réveiller cette bande de larve qui lui servait de "compagnons", il n'aurait pas agis en vain.
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Re: PROLOGUE - Un autre plan de la réalitée ~ Le Réveil

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